Semaine décisive pour l’unité de la gauche de gauche aux européennes
Je suis passée ce week-end au Congrès du nouveau Parti de Gauche - juste le samedi matin. Manière de montrer mon intérêt pour la démarche de Jean-Luc Mélenchon et ses amis. A plusieurs titres. Quitter le PS pour venir renforcer l’autre gauche m’apparaît comme une vraie bonne nouvelle. Promouvoir l’idée d’un Front de gauche aux européennes est un axe stratégique que je partage, et qui constitue même le coeur de mon engagement depuis plus de dix ans. Le PG donne de la voix à cette perspective : nickel. Que je ne me reconnaisse pas dans le tropisme “socialisme républicain” - en terme de culture politique -, ni dans le discours général sur les modalités de la transformation sociale (”révolution par les urnes”) ne m’empêche pas de considérer les membres du PG comme des camarades… J’ai toujours pensé que nous ferions du neuf à partir de la confrontation des cultures. Bref ! Au total, et après discussion avec de nombreux militants et une lecture attentive de la presse, je démarre la semaine avec de profondes interrogations sur la suite. Je vois les difficultés pointer sérieusement pour qu’advienne aux européennes une large unité. Le meeting de la Fédération du 6 février prochain à Montreuil (vendredi) doit marquer l’attachement à cette perspective de rassemblement, qui s’exprime avec une permanence étonnante depuis des années. Pour une bonne raison sans doute : la mise en commun des forces et des traditions est une clé de notre avenir, de l’ancrage durable d’une gauche de gauche dans le pays. C’est aussi tout simplement cohérent au regard de l’ensemble de l’échiquier politique.
Le PCF a répondu favorablement à la main tendue par le PG. A première vue, il y aurait de quoi être pleinement satisfait de ce côté-là. Sauf que… Difficile d’être dupe : le PCF, dans sa majorité actuelle issue du dernier Congrès, n’a pas validé la stratégie de l’unité durable de la gauche de la gauche mais souhaite d’abord renforcer le Parti communiste. Son attitude de défiance et de mise à l’écart des “communistes unitaires”, précisément ceux qui en son sein (et au-delà) veulent le rassemblement, n’est-elle pas révélatrice ? Son incapacité à tendre sérieusement la main au NPA, comme le fait en revanche Mélenchon, est tout aussi significative. Dans le numéro de Regards de ce mois-ci, l’interview de Pierre Laurent exprime sans détour ce souci de conforter le PCF en premier lieu. L’enjeu pour ce parti est sans doute d’abord de conserver ses deux sièges d’eurodéputés, dans le Nord et en Ile-de-France (on dit même que c’est une base de l’accord PCF-PG, garantissant ces deux têtes de liste au PCF - mais je ne sais pas si c’est exact et surtout tenable en cas d’accord plus large). De fait, au regard du mode de scrutin et de l’affaiblissement considérable du PCF, si les communistes partent seuls, ils pourraient ne conserver aucun siège au Parlement européen. La démarche de Mélenchon arrive donc à point nommé. Et tant mieux si le PCF découvre alors qu’unis, il est plus facile de peser… Mais le tête-à-tête PCF-PG ne permettra pas la percée politique et électorale dont nous avons besoin ! Et ce, quoiqu’en dise Mélenchon, qui vient d’affirmer qu’il est des “tête-à-tête pas désagréable”…
Quels sont les autres partenaires ? Le NPA, bien sûr. Avec lui, ce serait un arc des forces suffisamment large pour créer l’événement et la dynamique politiques dont le vent de contestation qui souffle dans notre pays a besoin. Olivier Besancenot incarne un renouvellement qui fait souvent défaut ailleurs, draine une force politique qui n’est plus groupusculaire mais en dynamique et capte aujourd’hui une part importante des gens qui veulent une gauche digne de ce nom. La décision du NPA est donc déterminante. A ma connaissance, les divergences programmatiques sont quasiment nulles. J’ai une fois entendu évoquer la question du “pôle public bancaire”, promu par le PCF et le PG, proposition insuffisante pour le NPA qui veut nationaliser tout le système bancaire. Soit. Ce n’est pas là que l’on trouvera motif sérieux pour ne pas faire l’unité. Sur le fond, les bases pour un accord sont là. J’entends la volonté de clarifier le positionnement vis-à-vis du PS. A l’échelle européenne, il n’y a pourtant pas de débat. Les socialistes cogèrent l’Union avec la droite : ce sera donc sans nous (les composantes de l’autre gauche) ! Il paraît même que Tony Blair prendrait les reines de l’U.E. C’est vous dire comme il n’y a pas de danger de majorité avec lui, et combien les socialistes français risquent de remettre les mains dans la cogestion… Raison d eplus pour tenir tête ensemble. Quelles autres garanties doivent être données au NPA ? Un pacte commun qui tiendrait aussi pour les régionales, entend-on. Pourquoi pas ? Pour ma part, je suis favorable à un front durable, qui aille même jusqu’aux présidentielles et législatives suivantes. La question est de savoir si le NPA prétexte les régionales pour empêcher toute unité ou pour faire advenir un rassemblement sur des bases politiques claires et durables. Mais pour faire l’union, impossible de demander à chaque partenaire de renoncer totalement à ce qu’il est, de se rallier à l’intégralité d’une position stratégique de l’un des partenaires. Si nous étions tous pareils, nous serions tous dans le même parti. La question est maintenant de savoir si, à son Congrès, le NPA tendra véritablement la main, avec une proposition concrète de conditions pour l’unité permettant d’entamer réellement un dialogue politique en vue d’aboutir, ou s’il alignera une liste interminable de prétextes et conditions, manière de fermer d’emblée la porte. La posture de fermeture actuelle du NPA sera-t-elle déjouée à son Congrès, qui se tient le week-end prochain ? Certains le disent. Je l’espère et je le crois encore possible. N’est-ce pas le NPA qui a initié une démarche unitaire des forces politiques à l’occasion de la manifestation du 29 janvier ?
Le spectacle de notre éclatement est grotesque. La Fédération dont je suis membre a vocation à maintenir le cap d’une unité large, qui comprendrait PCF-PG-NPA mais aussi Alternatifs, Collectifs unitaires antilibéraux, Communistes Unitaires et des Alter-Ekolos (soit les quatre partenaires qui ont donné naissance à la Fédération). Dans cette hypothèse haute, il y a fort à parier que nous arriverions à embarquer de nombreux militants et sympathisants aujourd’hui en sommeil. Le sondage commandé par Jean-Luc Mélenchon est un élément intéressant pour comprendre l’intérêt d’être unis : 14,5%, ça commence à faire une sacrée force, non ?
Clémentine Autain
Posté le 2 février 2009
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Commentaires
Commentaire de guillot
Date: 2 février 2009, 14:50
Le futur NPA a initié une démarche unitaire pour appeler au succés d’une grève générale le 29 janvier. Il s’était même adressé pour cela au PS, et cette démarche sera renouvelée à chaque perspective de mobilisations sociales. Et c’est un front unique de toutes les gauches sur ce terrain et de façon durable si possible que le futur NPA cherchera à initier.
Mais serait-ce possible de reprendre cette démarche pour des élections à la gauche du PS ?
Même au NPA, certains le souhaitent. Je pense plutôt que des accords avec le NPA pourraient être envisageables- comme l’ont démontré les dernières municipales dant 80 villes, avec certains collectifs antilibéraux. Mais des accords nationaux avec des partis qui pratiquent des alliances à géométrie variable en fonction du type de scrutin, est-ce vraiment sérieux ? Signer un programme d’urgence avec des partis qui ne manifestent aucune indépendance vis à vis des institutions et du PS, c’est signer un programme de circonstance, qui sera mis au rancart le jour où le PS leur proposeront de participer avec lui à un gouvernement Aussi bien que MG buffet et JL Mélenchon affirment que la gauche ne pourra pas gouverner sans le PS.
Croire que la gauche de la gauche dans une coalition électorale peut réaliser un scoresupérieur à celui du PS, c’est véhiculer les mêmes illusions qu’en 2006 au moment de la campagne pour une candidature unique aux présidentilles. Et la “révolution par les urnes”, c’est un peu court comme stratégie.
Commentaire de salim
Date: 2 février 2009, 14:54
décidément ta mauvaise foi vis à vis du pcf est manifeste une fois de plus …quand je pense que c’est quand même le pcf qui t’a permis d’avoir une existence politique au conseil municipal de paris comme apparentée… enfin l’ingratitude en politique ça existe aussi …ainsi selon toi “le pcf a repondu favorablement à la main tendue par le pg” cette présentation est fausse et tu le sais tres bien …c’est le pcf qui a lancé l’idée de front avant même que le parti de gauche n’existe…
le pcf aurait perdu ses deux sieges en allant tout seul je n’en sais rien… on avait dit et ecrit qu’il perdrait tous ses deputes au lendeman des presidentielles et egalement toutes ses villes et ses cantons… la realite est toute autre et ça aussi tu le sais tres bien …c’est d’ailleurs à montreuil que tu t’es refugiee appelee par tes amis les communistes dits unitaires … en resume je te dirai que je suis pour continuer le pcf et le transformer et non le diluer et construire un front et ce n’est pas contradictoire …………ancien delegue syndical cgt et ancien lecteur de regards et avant regards revolution et avant revolution france nouvelle.
Commentaire de max
Date: 2 février 2009, 14:59
Un peu de lucidité Clémentine. Mélenchon fait irruption dans la scène politique de la gauche de la gauche, et voilà, tous à ses pieds.
désolé, mais la politique, c’est voir un peu plus loin que le bout de son nez…
tu as raison, le PCF a besoin d’un front pour se refaire une virginité.d’où l’emballement d’adhérer à ce front avec le PG. Le Pg a besoin d’un partenaire pour éclore , d’où l’emballement pour le front. et la suite dans tout çà, c’est PC-PS voire Modem + prg pour les régionales à venir. Si tu penses que d’avoir des élus en plus çà change la face du monde, que penses tu des régions 20 sur 22 à gôche !!!
Besancenot araison de pousser le débat jusque dans les retranchements des uns et des autres.
J’aime bien Buffet qui refusait la bouffe à 4, elle a fait une bouffe à 2 ( mélenchon -buffet) bravo les donneurs de leçons.
Il y en a marre de ces politicards qui rulent depuis des années pour des sièges et qui oublient le peuple qquand ils sont au pouvoir. Mélenchon, Buffet , Gayssot , vous qui avez avalé touts les couleuvres, vous le faites quand votre bilan…
PC et PG, vous avez la même stratégie, commencez par fusionnez ensemble on y verra plus clair. Tous les 2 , vous voulez pesez sur le PS, le devancez, oui mais pour quoi faire ?
Le NPA s’engage qur un procéssus révolutionnaire avec une éducation populaire pour que la majorité du peuple s’empare de la démocratie. C’est sûrement plus difficile que de faire un coup aux européennes, mais c’est un choix politique que je partage. La main dans le camboui, demain le peuple sera prêt à la mettre, mais pas pour graisser la machine capitaliste.
Unité pour les européennes, quand on voit sur le terrain la difficultés à se retrouver avec le PC pour être ensemble dans les luttes pour offrir des perspectives aux salariés, non merci.
L’inité pr^né par le PC avec Mélenchon, je me demande si le PC la revendique. Pour l’instant c’est le PG qui clâme haut et fort unité, unité!!! en plus, ce sondage, comprends LO qui de toute façon n’ira pas dans le front.
D’autres sondages, puisque y en a qui y croit, donne ailleurs
NPA entre 7 et 8
PC-PG 4
LO entre 3 et 4
POI 2
soit min 16% sauf que là , c’est vrai , ni pc ou PG ont d’élus.
Le NPA le marche pied pour d’autres, pourquoi pas , mais il faut le dire.
en plus , si front et 5 ou 6 députés, ça fait quoi à part du fric pour les partis ?
fraternellement
Commentaire de Digeo
Date: 2 février 2009, 15:14
Je t’aime moi non plus.
Cette expression ambigüe de Gainsbarre convient hélas pour qualifier les rapports à gauche de la Gauche.
Selon l’humeur on peut y voir:
- soit de l’amour vache
- soit tu m’aimes mais pas moi
- soit je t’aime mais pas toi
- soit je m’aime bien et il n’y a pas de place pour toi dans mon beau parti.
N A V R A N T.
Le spectacle de notre éclatement est grotesque comme vous le dites si bien Clémentine.
Commentaire de dominique jacques
Date: 2 février 2009, 15:45
Le bonneteau et la rue ou le Bip Bip unitaire et les Wilf coyotes…
Tu poses l’équation Bip Bip et après tu fonces, bip bip broum, mais où ?
Reprenons cette équation à quatre invariables et une seule inconnue (pas toi c’est sûr).
1. Le PCF, sa direction bureaucratique ne peut pas aller au delà d’une unité qui lui assure succès et vrai/fausse prééminence dans le quartet (et lui permette le lundi 8 juin de foncer à Solférino pour engranger neuf mois plus tard une grossesse institutionnelle) et parler en interne/externe de redressement, c’est le prix de la reproduction et de la santé de cette bureaucratie… c’est comme cela et ça ne date pas d’hier! Elle peut s’appuyer sur 85 % de la base qui est prête pour des listes PCF unitaires, mais pas des listes unitaires, les réactions sectaires ont été violentes en 2007 (chère apparentée)…
2. Le NPA ne peut pas être nouvellement et triomphalement “anticapitaliste” pour le lendemain se retrouver “antilibéral”, “antilibéral, est ce que j’ai une gueule…” (amendement du collectif NPA Hôtel du Nord). Ce serait incroyable que le bébé soit anticapitaliste et la poche des eaux antilibérale. C’est comme cela aussi ! Et le NPA sait très bien qu’il est cocu neuf mois plus tard, les rois du suffrage universel (dixit) ou de l’électoralisme rêvent (avec de grands discours enflammés) d’occuper une part des exécutifs régionaux avec le PS (au deuxième tour ce sera “nous avons le devoir de peser sur ces exécutifs au nom des gens qui souffrent…), d’où l’impossibilité de passer pour antilibéral et cocu, normal !
3. Le PG, quelques miettes du PS (pas mal de petits élus et déjà candidats, au PS c’était un métier), il faut commander un sondage pour ne pas tomber dans la structure “Modemisation” et traversée (cela peut se concevoir avec un présidentiable, ce n’est pas le cas), comme tu le notes un seul accord avec le PCF non seulement ne crééra pas d’étincelle électorale mais le satellise (Jean Luc Spoutnik ce n’est pas le genre) donc obligé de faire agence matrimoniale entre PCF et NPA (Meetic PG et speed dating, le calendrier est raide). Il joue gros, nous pouvons lui reconnaître.
4. La Fédération, elle joue son existence, pris à son propre jeux unitaire et cette fois ci serait bien embêtée de faire des listes qui auraient un succès d’estime. Donc évidemment nous la voilà avec Politis, Mélenchon, Fédération même combat ! Séance de lèche assurée avec PCF et NPA, avant un autre monde est possible, merci camarades, car il ne sera pas possible de lancer ou alors ce serait sur la Lune des Comités unitaires bis (comme il n’y a pas de LCR “bis”), c’est comme cela aussi !
Voilà pour ce qui est du bonneteau ou des en jeux.
5. Une inconnue, la crise, la situation sociale et la hauteur de l’affrontement, il n’y a qu’elle qui puisse réclamer un complément politique à la résistance et aux luttes… où alors une grosse addition politico/électorale aux contrevenants ? d’où ce premier petit pas du 29 janvier… à suivre sans modération.
Domino
Commentaire de Rosemberg Christine
Date: 2 février 2009, 16:17
Et alors pourquoi ne serait-il pas légitime que le PCF revendique de conserver ces 2 députés au parlement européen ? Leur bilan dont celui de Francis Wurtz comme président du groupe GUE/GNL est-il négligeable? Je vous incite à aller voir sur le site : http://www.guengl.org/ le travail effectué.
Pourquoi cette obstination de Clémentine Autain à minimiser ce que fait le PCF? Comme par exemple à s’obstiner à redire que c’est la PG qui tend la main au PCF alors que c’est ce dernier qui a été le premier à faire une proposition de front unitaire pour les européennes avant meme que Jean-Luc Mélenchon ne quitte le PCF.
La position de certain-e-s vis-à-vis du PCF me fait penser à celle de Nicolas Sarkozy vis-à-vis du CNRS: en faire une agence de moyens!
Commentaire de Bimbo
Date: 2 février 2009, 17:18
Je ne suis pas d’accord avec vous sur les différences quasi-nulles entre les programmes du PG et du NPA.
La différence est flagrante entre un parti qui a pour vocation de réunir les anti-capitalistes et un parti ayant pour but une réforme du capitalisme, tout en le conservant comme principe de base.
“Réforme ou révolution ?”
C’était le thème-clé, le levier idéologique d’Archimède de la LCR/NPA dans leur forum internet l’été dernier.
Pour avoir une bonne note, il fallait dire que seule la révolution pouvait changer les choses…
Aujourd’hui, la question devrait logiquement s’actualiser en
“Réforme (PG/PCF) ou Révolution (LCR/NPA) ?”
l’ensemble des militants et sympathisants de gauche se portant vers l’une ou l’autre des 2 options… et la scission se perpétuant.
Je pense que la différence est dans la forme…
La différence est introduite par le “ou” exclusif… soit l’un soit l’autre…
alors que depuis longtemps dans la réalité française seul le “ou” inclusif a débouché sur des avancées sociales réelles.
La dernière révolution que nous ayons “connu” date de 1848.
Depuis, les révolutionnaires n’ont pas eu effectivement l’occasion de changer grand chose… en France.
La plupart des avancées sociales du XXème siècle ont été mises en place par des gouvernements d’union de la gauche (”réformistes”), suite à d’importants mouvements sociaux (36, 68, 95/96) ou une guerre (45)… (pouvant s’apparenter à du “révolutionnaire” sans en être vraiment).
Il n’y a que 81 où il y a eu une union déterminée politiquement.
Pour qu’il y ait accord entre le PG/PCF et la LCR/NPA, il faudrait que les premiers acceptent la révolution et que les autres acceptent la réforme…
“Réformes ou Révolutions… selon les besoins et les possibilités”
ou
“Réformes et Révolutions”
ou bien
“Réformes révolutionnaires”
ou encore
“Révolutions réformatrices”.
J’ai mis le pluriel parce qu’il me semble s’imposer dans la (les) société(s) actuelle(s).
Bien sûr, il ne faut pas que cela reste une histoire de mots…
mais il faut pouvoir l’établir tout d’abord dans les mots d’un programme commun où tout le monde puisse s’y retrouver.
Ce n’est pas encore le cas à l’heure actuelle…
Les tracts du PG et du NPA qu’on m’a donné à la manif du 29 janvier le montre clairement.
Mais si au PG, on parvient à révolutionner la réforme et qu’au NPA, on réussit à réformer la révolution…
La Fédération dans tout ça ?
Je l’ai rejointe, pas pour vos beaux yeux (je suis hétérosexuelle),
mais pour la fédération de tout ça que ça manque de fédération…
mais que ça va venir parce que sinon on est tous cons, tous cuits quoi…
Moi, je suis conne et cuite, ok, pas de problème, ça ne porte pas vraiment à conséquence…
mais faudrait pas généraliser la chose…
en ne trouvant pas d’accord à gauche.
Commentaire de Daniel Dauphiné
Date: 2 février 2009, 17:34
Cet article aurait pu être écrit il y a un ou deux ans. Le PG est à ce jour un parti construit par le haut, faible en terme d’implications dans les mobilisations, accroché aux élections, d’ailleurs les élus PG restent dans les excécutifs avec le PS. Ils auront besoin du PS pour être élu la prochaine fois. Le PCF vit de plus en plus sur ses élus. Il est prêt à tout pour en avoir lors des prochaines échéances électorales. Les éuropéennes : un bon coup politique et après l’éclatement de ces forces agrégées pour une élection…. Ou est la dynamique ?
Commentaire de TESSIER rémi
Date: 2 février 2009, 17:43
Ne pas tenir compte du souci ” identitaire ” du PCF serait une grave erreur c’est un ressenti fort pas seulement à la direction mais chez les militants même si on peut penser qu’ entre se refondre dans un projet à gauche et laisser mourrir l’identité du parti, on ne devrait pas se poser la question.
quant au NPA, sa réponse sera évidemment déterminante mais accepter un front de gauche remmetrait en cause sa stratégie ‘” tout sauf le PS ”
l’indépendance d’une “autre gauche” vis a vis du PS est certes posée mais peut on ignorer celui ci, et laisser la droite gouverner 20 ans ?
Depuis 2002 , ceux qui proclamaient que droite et gauche c’est du pareil au même mesurent ils les reculs sociaux , en terme de liberté publique, de démocratie?
Le choix de refus du front de gauche serait un nouvel échec gravissime.
Commentaire de Nathan
Date: 2 février 2009, 20:46
Ben en lisant tous ces coms, j’me dis que c’est bel et bien grillé l’unité pour ce coup-ci! C’est tellement plus facile de se trouver des différences et de se déchirer plutôt que de confronter ses désaccords pour les dépasser!
Perso, je ne suis pas pour rien aux Alters, idéologiquement en tous cas, mais ça ne m’empêche pas au nom de la victoire des idées anticapitalistes, de souhaiter l’unité avec le PCF (parti que j’ai quitté pas pour rien), le PG (malgré mon totale désaccord sur sa formation par le haut, ses pratiques et son paradygme socialiste républicain) et le NPA (malgré mon désaccord sur ses pratiques et en tant qu’autogestionnaire et libertaire mon désaccord avec son héritage trotskyste même inavoué).
On demande de fusionner dans le même parti, on veut un front unitaire pour changer la vie des gens.
Malgré tout si le NPA refuse l’alliance, en terme d’idées, je m’en sens plus proche et voterait pour que les Alters et la Fédération fasse campagne avec eux…. Mais pour quel espoir? Même à 10%, changera t-on la vie des gens?
Commentaire de guevaras
Date: 2 février 2009, 23:52
Sa ressemble comme deux gouttes d’eau aux collectifs antilibéraux, la quasi totalité des groupuscules qui viennent de créer la fédération avaient en tête n’ont pas les présidentielles mais la recomposition de la gauche, d’ou la necéssité de faire la peau au PCF. Là c’est le même scénario. Incroyable, c’est le PCF qui initie l’appel du front de gauche et Clementine continue de l’accusé de tout les malheurs de la gauche. Clémentine t’a toujours rien compris, le PCF n’est pas un groupuscule son identité vient de loin, elle est profondément ancré partout dans le pays, c’est un parti de résistance, si tu lui manque de respect t’a tout faux.
Guevaras
Commentaire de les bruyeres
Date: 3 février 2009, 0:18
A en lire certains( même un peu trop) c’est plus le grand soir qui est en vue, mais le suicide collectif.
Et pendant ce temps là le petit continue à nous massacrer. Quand vous serez tous d’accord sur quand qu’on va où? Il sera peut être trop tard!
Commentaire de Flo
Date: 3 février 2009, 0:58
Le NPA ne pourra s’entendre avec le PG et le PC que s’ils excluent DEFINITIVEMENT la perspective d’une alliance avec le ps pour toutes les élections. Et ce n’est qu’un préalable…nous verrons si le NPA sera enclin à faire des concessions aux autres partis de gauche et si le PC deviendra enfin ambitieux et plus respectueux de ses électeurs, militants qui veulent enfin cette indépendance totale vis à vis du ps, surtout maintenant quand le ps va mal ; c’est le moment d’enclencher la vitesse supérieure…
Commentaire de Sébastien
Date: 3 février 2009, 6:45
Le 14 juillet 1993 et le 23 janvier 2002 disparaissaient, lâchement assassinés, deux vieux Boeing de l’an 89. Salut, camarades.
Commentaire de Anny Paule
Date: 3 février 2009, 6:46
Au lieu de pinailler sur de faux problèmes, il vaudrait mieux songer à l’urgence de l’union, fédération, front… (peu importe la dénomination) de toutes les gauches de gauche!
“Qu’importe le flacon (PCF, Unitaires, PG, NPA, LO, Alternatifs…) pourvu qu’on ait l’ivresse”! Ivresse commune de pouvoir peser, de commencer à faire boule de neige, à faire entendre enfin la voix du peuple qui n’en peut mais…
Si l’un des groupes (NPA, puique semble-t-il, c’est là que se situent toutes les interrogations) enraye une fois de plus le processus, il nous met tous dans la “M”, une fois de plus! ça suffit comme ça! L’échec de la candidature unitaire devrait servir de leçon!!!
Commentaire de jeannot
Date: 3 février 2009, 8:19
bonjour à tous
En politique, il est necessaire de faire la part entre la doctrine, le programme et le blog…
Un blog, c’est de l’humeur, de l’humour peut-être, une bonne façon de tester la réactivité, la senssibilité des camarades de jeu. REste à savoire ce qu’on fera des résultats du test!
Un programme, c’est fait pour gagner une élection et surtout pour gouverner ensuite sur le base de ce qu’auront majoritairement choisi les citoyens… C’est là que l’union peu se faire. De façon pragmatique et volontaire. C’est la place et la richesse de la négociation politique pour des doctrines compatibles…
Les doctrines à la gauche de la gauche sont elles compatibles?
Le PG répond oui, le PF répond oui, la féfération répond oui, les alter aussi, le NPA répondra sans doute oui, ainsi que d’autres et des nons encartés …
Un programme est-il faisable? Ciblé sur les européennes, dans un premier temps, c’est certain!
Les humeurs sont-elles à l’acceptation de l’autre tel qu’il est ? La réponse est non. Pour calquer Camus, homme libre penseur qui n’avait toutefois pas toujours raison (la preuve), entre mon père parti, ma mère patrie culturelle, et la justesse du combat et la justice sociale, je choisi ma mère!… J’aurais tant aimé qu’en la circonstance, les citoyens de gauche se dissocie de Camus!… Difficile de ne pas confondre humeur et programme, programme et doctrine, quand l’indivision fait peur. Il est vrai que le mariage n’est plus de mode… L’engagement longue durée ne fait pas vibrer les égos. OK, soyons dans notre temps, Envigageons un pax (ce n’est pas une faute) ! En politique, ça s’appelle un porogramme. En attendant apprenons à gérer nos humeurs… N’est-ce pas chère Clémentine!
Commentaire de mc
Date: 3 février 2009, 9:06
Le dernier sondage CSA que l’Humanité publie indique que 6 français sur 10 sont pour continuer la lutte. Le problème, c’est que personne ne dit comment la continuer et avec qui. Il y a fort à parier pour que chaque parti ou syndicat cherchera (ce qu’ils font déjà tout en s’en défendant) à s’approprier la paternité de ce que pense les Français, rêvant probablement de conduire cette lutte et D’ABORD DE RENFORCER LE PARTI OU LE MOUVEMENT…conditionnant toute union à cette option. Vous voyez bien que les “chapelles politiques” sont dominantes, qu’elles conditionnent l’union et surtout parasitent l’action pour un changement véritable. En somme, plutôt laisser les mains libres à Sarkozy et permettre au PS de “récupérer” les fruits de la protestation, donc ne rien changer. Une conclusion en forme d’appel : les partis de la gauche de la gauche ne veulent pas l’union, mais dominer l’union. Pour avancer, il faut les écarter, faisons-le et beaucoup d’obstacles seront levés. UNE FEDERATION SANS CES PARTIS-PROPRIÉTAIRES en quelque sorte.
Commentaire de Bimbo
Date: 3 février 2009, 12:25
Petite précision.
Peut-être qu’une manière de trouver une entente pourrait être que le PG/PCF introduise par leurs réformes de véritables alternatives économiques qui ne soient pas la reproduction à l’identique de l’entreprise capitaliste avec patrons et salariés.
Cela pourrait être possible, par rapport à leur tract, dans la partie développement de l’emploi ou encore dans le droit de reprise par les salariés des entreprises “indélicates”.
Au passage, dans ce “droit de reprise”, il est fait mention d’un “secteur public bancaire à constituer” qui sonne assez différemment de la “mise sous contrôle public du système bancaire” mentionné à la fin du tract.
Y a-t-il une contradiction ou une incertitude sur le sujet ?
Du côté LCR/NPA, serait-il possible de dire banco pour un projet réformiste instituant à grande échelle non pas une mais des alternatives économiques réelles ?
Pour finir 2 questions :
La première aux “révolutionnaires cocufiés par le réformisme” (JD, pour une fois, j’ai compris 2 ou lignes dans ce que vous avez écrit).
En dehors de Staline, Pol Pot et quelques autres personnes de cet acabit, pouvez vous me citer des noms de révolutionnaires qui n’aient pas été finalement cocufiés par la révolution elle-même ?
La seconde pour les membres du PG.
J’ai vu le discours de Mélenchon à votre congrés…
Faut-il nécessairement acheter une écharpe en laine rouge pour assister à une de vos réunions ?
(Je plaisaaante…)
Commentaire de Dominique
Date: 3 février 2009, 13:34
J’ai suivi le meeting de lancement PG, le congrès PG, écouté, lu tous les textes. Mais qu’est-ce qui se raconte ici ? Et qu’est-ce qu’on s’en fout de savoir qui a proposé le premier ceci ou cela ? C’est quoi cette bande de zozos sectaires ? Benoît, Guillot, Salim, Max, Bimbo etc…autant Melenchon suscite d’espoir, autant de vous lire, les bras m’en tombent !
Merci à toi Clémentine Autain. J’imagine que toi aussi ces commentaires te désespèrent !
Commentaire de Digeo
Date: 3 février 2009, 15:33
Un peu sévère Dominique 03:2009 13:34
C’est vrai qu’on s’en fout de savoir qui à commencé dans la proposition d’un front uni, l’essentiel étant que le plus grand nombre soit de la partie.
Il reste que pour l’histoire il n’est pas inintéressant de savoir quels sont les fédérateurs de première heure et ceux qui trainent les pieds en posant des préalables difficiles à satisfaire dans l’espoir de prendre le pas sur les autres.
Les arrières pensées hégémoniques sont bien dans la nature humaine et trop souvent porteuses d’échec. Il y a peu de chances d’être crédibles en la jouant perso.
Il y a des facteurs d’échec (je n’ai pas dit préposé).
Commentaire de Corto
Date: 3 février 2009, 15:41
Juste deux remarques.
La compétition entre un socialisme de réforme et un autre révolutionnaire est assez ancienne. Bolcheviks et Mencheviks s’affrontaient déjà sur ces thèmes là.
Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire je ne crois guère en la Révolution, pas plus en la capacité du peuple ou du citoyen à se mobiliser qu’aux résultats d’une telle mobilisation, ce que Bimbo appelle la cocufiation. Nonobstant je pense que les personnages que tu cites ont cocufié la Révolution… et pas le contraire.
D’autre part j’ai lu de nombreux post qui tout en appelant à l’unité (qui me semble indispensable, incontournable, nécessaire…) sèment la zizanie et la compétition en revendiquant les bonnes idées au dépend des autres partis, ou tendance ou… utilisez le mot que vous voulez.
Enfin que ce soit par la Révolution ou la Réforme il serait dommage qu’on substitut au capitalisme privé d’entreprise individuelle un capitalisme d’Etat… un capitalisme qui ne serait pas libéral en quelque sorte. Enfin en y réfléchissant ce serait sans doute un progrès… ? le problème c’est qu’on a déjà testé et que ça n’a pas donné que du bon.
En fait la Vraie Réforme ou la Vraie Révolution… ce serait que la notion de “profit coûte que coûte” disparaisse de l’esprit des hommes. Mais ça c’est un autre débat.
A part ça sur Marseille il fait gris.
Ciao a tutti
Commentaire de Bimbo
Date: 3 février 2009, 18:47
@ Corto
Ce n’est pas Bimbo qui est la maman de la “cocufication”, c’est Jacques Dominique qui en est le papa, je n’ai fait que reprendre son expression.
Par ailleurs, dans mon second message, les “alternatives économiques” auxquelles je pensais n’ont rien d’un capitalisme d’Etat (on va pas demander à des chômeurs de faire du capitalisme d’Etat… et quoi encore ?), mais plutôt des formes d’associations, de coopératives, autogérées ou autres… voire des secteurs d’activités “sanctuarisés”…
Par ailleurs, j’ai justement évité de faire l’historique des bisbilles entre réformistes et révolutionnaires parce que ce serait beaucoup trop long…
et que, franchement, je trouve ça très chiant.
Sinon, il pleut sur Marseille.
@ Dominique
Ce n’est pas bien de qualifier Bimbo de sectaire…
et c’est totalement injustifié.
Non seulement Bimbo se fiche de savoir qui a dit quoi avant qui…
Mais elle se fiche également de qui volera la patate après.
La seule chose dont elle soit sûre…
c’est que ce ne sera pas elle.
Commentaire de Bimbo
Date: 3 février 2009, 19:04
Et au passage, j’ai vu “Il divo” de Paolo Sorrentino, le film sur Giulio Andreotti.
Si une ou des personnes s’occupant d’un ciné-club veulent faire une soirée sur la politique italienne (et particulièrement la D.C.), elles peuvent le diffuser avec “Anno uno” de Roberto Rossellini en 1ère partie.
Le titre de la soirée pourrait être “L’oeuvre de Dieu, la part du Diable”.
Commentaire de benoit
Date: 3 février 2009, 20:28
A dominique,
dans le commentaire laissé plus haut, le premier quand même :), je dis bien que je m’en fous de savoir qui-quand-comment-en-premier-ou-en-deuxième.
Seulement, je me demande ce que signifie l’obstination de Clémentine à vouloir attribuer le lancement du front au PG.
Franchement, c’est un vrai mystère pour moi.
Et en plus,
Ca m’énèrve!
Commentaire de Sébastien
Date: 3 février 2009, 22:29
Oui, Anny Paule
Ils ont joué le coup en décembre 2006 et ils sont prêts à le refaire.
Même BHL a compris qu’il valait mieux pour son image ne pas trop paraître à la TV; Besancenot, non.
Quand le facteur saute, du matin au soir, d’un studio de radio à celui d’une TV, il ne se rend pas compte qu’il est manipulé par les médias.
Quand Bourdieu (et Frédéric Lebaron, Christophe Charles, Gérard Mauger lançaient l’appel “Pour une gauche de gauche” dans “le Monde” en 1998, deux jours après, Philippe Corcuff et Daniel Bensaid dénonçaient dans “Libé” ces intellectuels “autonomes” et en dehors des partis.
Quand la majorité des médias affichaient leur haine de Bourdieu le soir même de sa disparition (le 23 janvier 2002), le même Daniel Bensaid, le lendemain, dénonçait “la tentation mandarinale” de Bourdieu dans les colonnes du “Figaro”.
Oui, décidément, ils sont indécrottables.
Commentaire de André
Date: 4 février 2009, 20:40
pas de divergences programmatiques entre le PG/PCF/Front de gauche et le NPA sur la question de l’Europe ?????
Bien au contraire, et c’est pour cela que l’unité sur des bases strictement antilibérales ne sera pas possible en 2009, pas plus qu’en 2007 !
La lecture des textes de fondation est assez éclairante à ce sujet.. Le PG est pour la “république sociale” et pour gouverner ; le NPA ne sera pas un parti réformiste et défend la rupture avec l’Union européenne.
Commentaire de Aïda zeki
Date: 5 février 2009, 3:49
“qu’importe le flacon …” Encore faut-il ne pas laisser trainer dans le fond du dit flacon le poison “initial” , celui qui fera exploser en vol les tripes du peuple demandeur de rassemblement efficace…Or les mensonges réitérés par Clémentine ici sont empoisonnés, et il faut se demander comment nous n’avons pas vu avant (quand elle était “portée” par la confiance que lui accordaient ces naifs de cocos) ce poison qu’elle continue à déverser en connaissance de cause : c’est pas pour faire un procés, mais si nous voulons comprendre comment “on explose en vol”, analysez ce qu’il y a dans le fond du flacon, avant de vous ennivrer !
Commentaire de mouton rouge
Date: 6 février 2009, 8:47
14,5% pour faire quoi. Cette fébrilité électoraliste autour d’une assemblée dépourvue de pouvoir est un peu inquiétante. Ce genre de débats entre un PC soucieux de sauver ses meubles avec le PS, des “anti-libéraux” qui serrent à gauche pour mieux virer à droite (cf Bové) a déja eu lieu. Même avec des scores à un chiffre, il y a eu un résultat sorti des urnes. On va pas recommencer sans cesse ce genre de débat foireux. Je suis étonné de ceux qui oublient le choix des élécteurs pour faire avancer leur carrière politique. Et puis cette histoire de “donne moi ta main et prends la mienne” … Le FG et la fédération ont décrété que 14,5 c’était le seuil pour le déclenchement révolutionnaire, OK. Si le NPA n’adhère pas à cette vision, le seuil ne sera pas atteint et la révolution ne sera pas déclenchée. Le traitre sera donc le NPA. Le mieux serait peut être que Clementine, le FG et la F prennent le NPA comme il est, s’en fassent une raison et fassent avec dans le champ politique que nous avons à occuper contre Sarkozy, le MEDEF etle capitalisme. A lire les textes du NPA, celui ci ne passe pas son temps à se prendre la tête sur la stratégie du FG ou de la F.
Commentaire de Sicile
Date: 6 février 2009, 17:41
Je venais sur ce blog pour humer l’atmosphère à la gauche de la gauche et tenter d’anticiper la réponse du NPA aux appels à l’union et au front de gauche. Il suffit de lire les commentaires pour comprendre que c’est très mal parti. Scissionnistes de toutes les chapelles, regroupez-vous !





Commentaire de Benoit
Date: 2 février 2009, 14:11
“Le PCF a répondu favorablement à la main tendue par le PG.”
Y’a un truc qui cloche chez toi ou quoi?
Tu sais pas lire? Tu entends ce que tu veux entendre?
Je te l’ai dit gavé de fois sur ce blog : le front de gauche pour les européennes est à l’initiative du PC, le PG n’existait même pas en octobre. Tu gaves Clémentine, franchement, tu gaves!
En plus ça me saoule de me battre pour la paternité de ce front parce qu’au fond, on s’en balance de le savoir.
Mais pourquoi tu persistes??? - sans argumenter en plus!
Dire que j’ai défendu ta candidature pendant les collectifs antilibéraux…
Remarque, je te connaissais moins.