Vers l’unité de l’autre gauche. Déclarations du PG et du NPA
Je vous invite à lire les déclarations que viennent de rendre public le Parti de Gauche, d’une part, et le NPA, d’autre part - elles sont disponible respectivement sur leur site.
Le PG rappelle son horizon stratégique : changer les rapports de force à gauche, construire des majorités qui permettent de rompre avec la logique capitaliste et productiviste. Pour cela, une méthode : le rassemblement de l’autre gauche. Le PG plaide pour un élargissement du Front de Gauche mais certainement pas en direction du PS… Cette précision s’adresse au PCF qui, lors de sa dernière réunion nationale, a laissé plané le doute sur les alliances ou non de premier tour aux régionales avec le PS et a surtout proposé d’ouvrir les ateliers de travail du Front de Gauche au PS. Comme rien n’est encore réellement tranché chez les communistes, le PG entend ainsi rappeler à ses partenaires sa conception du Front de Gauche. Il propose également un”paquet” jusqu’en 2012, c’est-à-dire de rendre durable l’unité de toutes les forces à la gauche du PS. L’analyse politique et les options stratégiques contenues dans cette déclaration me semblent aller vraiment dans le bon sens.
Le NPA propose aux différents partenaires de la gauche radicale (PCF, PG, Fédération, Alternatifs, LO) de se mettre concrètement au travail sans attendre dans le cadre d’ateliers. Face à la recomposition au centre d’une grande partie de la gauche qui accepte la main tendue de Bayrou, le NPA dit l’urgence à ce que toute l’autre gauche se rassemble. A la bonne heure… Le préalable à nos discussions devrait d’ailleurs être l’obligation à s’entendre ; c’est l’impérieuse responsabilité que nous avons dans cette période de trouble politique, de recomposition, de crises.
C’est lent, trop lent à mon goût, mais ça bouge. Vu de plus loin, nos histoires doivent sembler un peu ridicule, vaines, loin des préoccupations centrales immédiates de la majeure partie des gens, nous devons donner l’impression de ne pas sortir de nos postures tactiques. Et pourtant, cette phase est presqu’incontournable. tant que nous n’aurons pas résolu les conditions d’une alliance large et durable de l’autre gauche, nous n’arriverons pas à être efficace, à porter un espoir et des solutions au plus grand nombre. Il faut donc en passer par-là… Pour y être quotidiennement mêler, j’avoue que cela est parfois très pénible - j’ai ma boîte de Doliprane dans mon sac. Mais je sais que les recompositions prennent nécessairement du temps et que nous ne pouvons contourner cette étape.
Je vous invite à lire ces textes… et à venir à la Fête de l’Humanité ce week-end ! La Fédération pour une alternative sociale et écologique aura son stand, avenue Louise Michel.
Clémentine Autain
Posté le 9 septembre 2009
Commentaires (29) |
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Commentaires
Commentaire de tristan
Date: 9 septembre 2009, 22:57
POURQUOI VOUS NE VOULEZ PAS DU PS?
O besançenot serait il plus communiste et realiste que le PCF ? il joue un double jeu, il appelle a l’unité sans le PS sachant que des distorsions vont se produire, par fièrté peut être? a moins que son propre ego ne l’emporte sur la situation lui aussi? il est clair que sa priorité n’est pas le non renouvellement du mandat presidentiel.
non ce qu’il faudrait c’est clementine mediatisant toute la gauche en créant un nouveau parti : l’Union des Democrates de Gauche. (l’UDG biologique)
Commentaire de dominique jacques
Date: 10 septembre 2009, 0:01
Presque tu oublies tout
et recommence
tu me ferais presque m’oublier
ta fausse fraîcheur m’oscille
je n’oublie pas que tu fût fauchée
et que ne possède pas cette racine
ceux qui te voyaient sereine
alors que tu cherchais sortie
oxygène et story
que d’abrutis !
je te raconterai où je t’ai connu
aux Journaux officiels
la nuit, lois et décrets
un œil qui me racontait
qui brillait de Clémentine apparenté
une singulière histoire
d’un jeune camarade
échappé à ces copains
deux morts un estropié
d’une errance en Inde
Jeff que je fis délégué
mon délégué CGT
je pense à toi
qui partit de Katmandou
par un soir en dormant
et nous en fit récit
Domino
Commentaire de dominique jacques
Date: 10 septembre 2009, 0:20
Grosse journée,
ce blog qui est un peu ma récrée et mon journal,
merci Clem,
UD CGT Nîmes et la métamorphose des cloportes de la gauche de gauche,
J’avais mis dans mes bagages, Georges, 87 ans, résistant, il est super (résistant guauliste, éveil avec la gauche de la CFDT, du temps de Krumnow, extrême gauche critique à Piaget, leader des LIP et de se taper Edmond Maire), je le covoituras il m’offrit trois pastis, sa solitude égale la mienne, et il est prêt de récréations, la tartine en l’air seule la barre de chocolat.
Je me dessine une vieillesse pas déconfite ou aménagée. Bon j’ai espoir de ne pas mourir idiot. Difficile dans un système abruti avec un monde d’abrutis et de brutes.
Merci Clem
Domino
Commentaire de HELION
Date: 10 septembre 2009, 5:16
Mercredi soir, j’ai lu le “condensé” des travaux du CN du PCF dans CommunisteS. Ils sont bien gentils, mais alors pratiquement tous le doigt sur la couture du pantalon derrière Pierre Laurent et MGB, alors que globalement dans le Parti ça discute pour se dégager du PS, au premier tour. J’en ai marre de ces communistes qui minaudent et qui sont légitimistes au possible, la direction ne pense qu’à ses 180 sortants(es) et le PS le sait bien. Pour l’Aquitaine, La Fédération se réunira au Mas D’Agenais(47) le 26 octobre au Bateau Lavoir de 14 h à 18H Rens : François au 06.77.42.63.49
Commentaire de Digeo
Date: 10 septembre 2009, 9:26
Relevé dans le blog de J.L. Mélenchon. Qui ne peut pas souscrire à cela!!
……………….LA FRONTIERE DU FRONT DE GAUCHE
Pour nous, le PS n’a pas sa place dans le Front de Gauche. Comprenez bien ce que cela signifie. Je m’empresse de dire aux angoissés que, pour nous, le principe du désistement mutuel à gauche est une évidence de principe. Mais il y a une compétition entre deux lignes à gauche. Celle du Social libéralisme et celle de l’autre gauche. Cette compétition doit être assumée. C’est le seul moyen de la surmonter. Chacun défendant d’abord ses idées et ses propositions, nul n’est étouffé ni interdit d’expression ou de mobilisation. Assumer cette compétition cela veut dire la porter devant les électeurs. C’est à eux de fixer le curseur entre les deux lignes. Au premier tour. Puis, au second tour, on se rassemble pour battre la droite……………..
Commentaire de Daniel Mino
Date: 10 septembre 2009, 9:42
Avancer sans le PC
Une nouvelle fois, la direction du PCF, tergiverse et freine la possible unité des forces de la Gauche radicale. Depuis 2005, elle n’a cessé de mettre en échec toute tentative et de ruiner les espoirs nés de la victoire contre le TCE. Après l’incroyable prétention de vouloir représenter cette gauche à la présidentielle (avec le brillant résultat que l’on sait), après le refus de s’engager dans un front de gauche durable, ce qui a fournit un argument au NPA pour faire à nouveau cavalier seul (avec un nouveau brillant résultat …pour Europe–écologie !), voilà que MGB et son équipe prétendent pouvoir ramener à gauche un PS en pleine décomposition centriste.
Il n’y a rien à attendre d’un appareil manquant autant de clarté politique, omnibulé par sa seule survie, prêt à toutes les alliances pour quelques miettes de pouvoir. Les régionales sont significatives de ce point de vue, puisque de nombreux permanents sont actuellement conseillers régionaux et pensent d’abord à leur réélection.
S’il existe une volonté sincère de construire cette alternative à gauche du PS, qui ne peut être incarnée par un seul parti, il est urgent que le PG, le NPA, la Fédération (qui rassemble les Communistes unitaires, les Alternatifs, les Collectifs unitaires, des Ecologistes antilibéraux…) se rencontrent ENSEMBLE pour construire un nouveau front ou rassemblement résolument à gauche porteur d’un projet crédible de transformation sociale et écologique.
Mis devant l’évidence, la direction du PCF devra choisir. Si la dérive vers le social-libéralisme est confirmée, les militants communistes de base auront aussi à choisir, comme les militants socialistes écœurés par la soumission de leur parti aux dogmes de l’économie de marché. Leur place est parmi nous, mais c’est à eux de faire ce choix, comme l’ont déjà fait de nombreux communistes et socialistes.
Si le PCF ne veut pas d’une alternative réellement à gauche, laissons le dériver vers les écueils du réformisme à l’italienne, il s’y fracassera comme le PCI. Mais de grâce, soyons suffisamment lucides pour préserver l’espoir et construire ce rassemblement que nous savons possible au moins depuis l’échec de la « gauche plurielle », avec toutes celles et ceux qui en ont dénoncé les dérives en leur temps ou tiré les leçons depuis.
Commentaire de BOLI
Date: 10 septembre 2009, 13:49
“La fin du paradigme néo-libéral et la crise structurelle du capitalisme” : intervention de Laurent Fabius au Forum des Progressistes (Chili), ouvert par Mme la Présidente Michelle BACHELET JERIA
Extrait de l’intervention de Laurent Fabius au Forum des Progressistes, jeudi 10 septembre 2009, Santiago du Chili :
« Madame la Présidente ,
Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs les Ministres,
Mesdames et Messieurs les Parlementaires,
Chers amis,
Un chiffre résume l’année de crise que le monde vient de vivre : depuis l’été 2008, selon un organisme associé à l’ONU, les gouvernements ont consacré neuf fois plus d’argent pour soutenir les banques et les institutions financières que le monde n’en avait dépensé, en un demi-siècle, pour aider les pays pauvres.
A quelques jours du G20 de Pittsburgh, nous sommes à un tournant : ou bien les gouvernements, s’appuyant sur les sociétés civiles nationales et les institutions multilatérales, négocient le virage pour mettre le monde sur la voie d’un autre modèle de développement ; ou bien ce tournant est en réalité ignoré, l’ancien chemin finalement préféré et alors l’humanité risque de foncer « vers l’abîme » comme l’a dit récemment le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon.
(…) »
Retrouvez l’intégralité du discours de Laurent Fabius sur http://www.laurent-fabius.net.
Commentaire de dominique jacques
Date: 10 septembre 2009, 14:04
Echo unitaire du Gard
Mandatés par le comité, me voilà avec Georges à Nîmes dans les locaux de l’UD CGT, pour la votation contre la privatisation de La Poste, du PS au NPA, FO et Sud, en passant par ATTAC, tout le monde est là, nous aurions pu nous attendre à du compliqué, à quelques flêches… (je n’oublie surtout pas la FASE représentée par Janie (Alternatifs)
Rien du tout, que de l’ouvrage, Françoise (CE PS Gard) va bouger ses élus, Martine (secrétaire fédérale PC) a déjà commencé de mobiliser ses troupes et ses élus, la CGT nous sort un devis pour le matériel (bulletins de vote, profession de foi, affiches), ATTAC se propose d’être référent pour le cône sud du département (petite Camargue et Vaunage), tourne une liste avec les lieux de vote, un vrai quadrillage du département, et encore ce n’est que le maillage des villes et villages avec poste, il y aura même des hameaux où ils seront poursuivis par une urne…
Tout le monde y a intérêt d’accord, ce ne sera pas pour tout pareil, bien sûr, mais un pareil sprint dans la bonne humeur !
Sans parler que pour l’épineuse question des conf de presse (qui ? qui devant ? qui derrière ?) pour le 22 grève à la poste nos syndicalistes devant, et aucun souci pour le final juste avant la votation, ni pour pour celle proclamant les résultats gardois.
Et je confirme l’impulsion unitaire, pas de précipitation, pour la gauche de gauche aux régionales. En tout cas et vu les arcs en ciel, les primaires, une gagne centre/gauche que nous proposent le PS et le Modem, il y a au delà des convictions une sorte de “devoir” de gauche, car elle se barre au centre (voir Peillon, Hue et Dany à Marseille). Et sans espace politique à gauche, aucune miette ne serait audible, et c’est nettement mieux que les espaces Verts (je ne parlais pas des squares).
Domino
Commentaire de NewCaps
Date: 10 septembre 2009, 15:05
C’est vrai que le processus unitaire est long. Mais même toute l’opiniatreté du monde et le fait de tenir la bonne ligne n’y fera rien. Il faut savoir accepter les inerties en politique. Le champ politique n’est pas une arène composée de militants rationnels combattants à coup d’arguments théoriques et prêt à céder au poids de la proposition la plus juste selon la période. Il faut arrêter avec cette conception de la politique. Le militantisme se sont aussi des hommes et des femmes avec leurs histoires, leurs subjectivités, leurs corps. Il ne faut pas donc dénigrer la posture de l’un ou de l’autre parce qu’il ne va pas dans le sens escompté. En revanche, il faut jouer sur les moments possibles de convergence et d’accroche. Je refuse par ailleurs le mythe du parti unique de la gauche même si celle-ci est de gauche, radicale ou anticapitaliste. Nous nous sommes débarrassés du parti léniniste. Heureusement!
J’espère que l’unité sera rapide et c’est vrai, il y a urgence. Ce n’est pas faire preuve de fatalisme que de dire que l’unité ne se fera pas au bon moment, c’est à dire avant ce moment fatidique où comme dirait debort tout retour en arrière est impossible. Lénine disait socialisme ou barbarie. Sa formule est toujours d’actualité. L’histoire peut s’accélerer. Et nous n’avons qu’une prise légère sur ce mouvement. L’unité des forces réellement à gauche est nécessaire pour affronter les tempêtes mais rien n’est sûr. nous ne serons peut-être pas prêt. Je répète ce n’est pas du fatalisme que dire cela. C’est au contraire une posture rationnel, modeste et permet d’être réellement prêt pour l’action. il n’ya pas de lendemain qui chante. il n’y a que des configurations à saisir et à transformer aussi modestement que ‘lon peut.
Vive l’unité!
Commentaire de guillot
Date: 10 septembre 2009, 15:17
Dans la prespective des élections régionales de mars 2010 Le PCF est à la croisée des chemins, comme l’indique sur sa couverture l’hébdo Politis : choisir entre une alliance en position subordonnée avec le centre gauche ou celle de la gauche radicale.
Aux présidentielles de 2007, il avait fait le (mauvais choix) en laissant en plan les collectifs unitaires (la direction de l’ex LCR quant-à-elle, n’ayant jamais cru dès le départ à ce que MG Buffet (et l’appareil renoncent à se présenter, quitte à “tricher” en créant des collectifs “unitaires” fantômes; la direction de l’ex LCR , elle, abordant une attitude passive , en retrait)
Quant au Front de gauche, soit il accepte l’orientation actuelle prise par la direction du PCF (s’ouvrir en priorité vers le centre gauche, en cautionnant des alliances à carte et/ou en acceptant des accords de gestion avec lui) soit il éclate si le PG va jusqu’au bout de son oientation: des accords durables dans la gauche radicale (et non au coup par coup selon les régions où les échéances électorales).
Si le NPA et la PG se trouvent d’accord pour les fusions “techniques ou démocratiques au second tour pour battre la droite- lorsque le cas se présenterait, bien sûr- j’espère que cette alliance restera durable, y compris sur la question des accords de gestions.
Que penser d’une alliance de la gauche radicale qui éclaterait enre les 2 tours sur cette question ?
Aux dernières municipales à Cahors, nous avions déjà vu le triste spectacle suivant : unis au 1er tour sur une liste avec l’ex LCR, les camarades du PC avaient rejoint en catimini la liste dirigée par le PS pour y figurer au second tour.
Guillot
Aux régiona
Commentaire de dominique jacques
Date: 10 septembre 2009, 19:19
@ vergnes, new cap et guillot
D’accord, c’est juste, mais partiel, sauf new cap l’ouverture est grande la situation petite, la réf au situationnisme (après mon exclusion du PCF juste avant 68, j’étais mi hippie, mi situ, et 22 mars hétéro et mixte sur le campus de Nanterre), je te suis entièrement là dessus, de l’air bordel nous étouffons. A la suite du mouvement surréaliste ou de l’Oulipo, seulement JPS et le Castor, et il faudrait en dire les limites, enfin à l’époque…
Pour ce qui est de guillot et vernes, faut arrêter de serrer les boulons, justement, oui le PC va mourir avec sa logique comme corde, l’agonie nous n’en savons rien, autant que l’avenir du NPA, mais il fait profondément partie de l’histoire de la gauche, de ses erreurs, et si le NPA veut faire partie du “socialisme” du XXIe siècle, nous n’avons, cela crève les yeux, pas plus besoin des pérégrinations du PCF que de leçons trotskistes.
Faut l’inventer, alors du calme, et pas de la surenchère zéro, pour un autre siècle.
J’ose vous demander un peu de tenu, sans opportunisme, mais sans gauchisme encore que j’aime l’infantile.
Domino
Commentaire de sarlande
Date: 11 septembre 2009, 6:45
Que de haine contre le PCF… de la part de tous ces donneurs de leçons qui avaient preuve d’une grande lucidité politique en ne jurant que par Bové il y 2 ans…
Les élus que le PCF perdrait seraient mécaniquement récupérés par le PS…
Sur le fond, vous faites le jeu du PS…
Commentaire de Benoit
Date: 11 septembre 2009, 9:01
Et revoilà le mythe du méchant appareil communistes contre les gentils militants systématiquement trompés. Pourtant, ils sont braves…
Et revoilà la chanson du méchant PC qui lèche les bottes du PS pour sa survie et méprise les partis à sa gauche.
Ah ba c’est rassurant au moins!
Je fais des carricature, ça m’évite de gamberger, je dors mieux.
Faut le vouloir pour être unitaire avec des guignols comme ça…
Commentaire de benoit
Date: 11 septembre 2009, 9:03
(sur le blog de mélenchon)
benoit dit: Votre commentaire est en attente de validation par le modérateur.
9 septembre 2009 à 19:33
Faut pas faire de raccourci. Ni jeter des phrases toute faite.
Le PC est mort, cherche à sauver ses élus, sa boutique…. j’ai moins de 30 ans et je l’ai déjà entendu des millards de fois. Soit on s’arrête là, soit on cherche à comprendre.
Pour nous, il n’y a qu’une gauche. Nous voulons croire qu’il n’y a qu’une gauche. Nous voulons nous battre pour ça.
Voilà le lieu du débat.
Nous ne voulons pas nous resigner à la fuite à droite du PS car dans cette condition, quelles perspectives de changement?
Je pose franchement la question :
comment on fait sans le PS ou avec un PS acoquiné avec le centre?
Donc, on dit : travaillons avec toute la gauche sur le projet et posons le débat publiquement sur l’utilisation de l’argent, le dévellopement, le salariat, la démocratie, etc… Et donnons aux gens les éléments du débat et qu’ils puissent arbitrer tout ça.
Jusqu’à maintenant, j’ai parlé de 2012. Mais les régionales sont des élections à part entière, il s’agit pas de les hypothéquer.
Cette affaire que nous propose Mélenchon (paquet 3 elections) ne rique-t-elle pas de sacrifier nos régions? Ne doit-on pas faire le bilan de nos élus avant toute décision? N’y a-t-il rien à faire, à aucun niveau, avec les élus du PS?
Moi je dis : “attention!” Faut pas virer gauchiste ! La politique de la terre brulée, c’est pas pour nous.
Je vais suivre de très très pres les élections en Allemagne. Car l’exemple de Die Linke pourrait bien s’avérer peu probant. Il me semble que le parti plafonne et ne parvient pas à s’imposer. Le SPD reste dans la tête des allemands, le parti majoritaire de gauche et son définitif positionnement au centre cantonne Die Linke à jouer un petit role sur l’échequier politique allemand. Un SPD clairement à gauche n’aurait-il pas pu permettre l’élaboration d’un projet et d’une majorité de gauche ?
Bon c’est quelques idées comme ça. Mais faut bien comprendre que les cocos prennent des positions politiques qui ne leur font pas toujours plaisir. Il y a qq chose de l’ordre de la nécéssité, de ce que nous ressentons comme de la nécessité. Nous le PS, les sociaux démocrates, on s’en bouffe depuis longtemps, ils ne nous font pas trop de cadeaux en général (d’ailleurs : quelle drole d’idée que de croire que le PS nous offre des élus et qu’ils ne sont pas issus d’un rapport de force…)
Cela dit, nous avons bien conscience qu’on ne pourra pas tenir longtemps. Le PG nous pousse au cul et nous n’avons pas bien les moyens de les envoyer paitre. Je pense que tout va rentrer dans l’ordre et qu’il y aura des listes FdG dans toutes les régions et que nous perdrons des élus communistes, des élus de gauche et des régions. Je pense qu’on se battra par contre jusqu’au bout pour causer projet.
Commentaire de tchikoito
Date: 11 septembre 2009, 10:23
Vive le PCF.
Commentaire de jpp
Date: 11 septembre 2009, 13:56
Bonjour,
Je crois que Nicolas pourrait dire comme Staline : “l’extrême gauche : combien de divisions” tant le nombre d’ adhérents et de militants est faible dans ces partis!!!
Cordialement
Commentaire de Guillot
Date: 11 septembre 2009, 14:49
Domino:
A moins de se trouver sur un plateau TV où cela serait perçu effectivement pour les “non avertis” comme
un “règlement de compte à OK Corail-ce qui, je l’espère, n’est pas le cas dans ce blog-, faire l’inventaire, ce n’est pas non plus se taire sur les “erreurs”. Les anciens militants communistes n’aiment pas en effet qu’on leur balance à la figure la noirceur d’un certain passé non assumé. Il y a encore des camarades communistes à La Poste qui n’hésitent pas à me sortir- lorsque je les croise-qu’Olivier Besancenot n’y travaille pas.
Tout le monde a fait et peut encore faire des “erreurs”, mais si nous prenons la stratégie actuelle de la direction du PC pour une nouvelle “erreur”, peut-elle encore être corrigée ? Et pour quelle autre stratégie ?
JL mélenchon a récemment qualifié de “grossière erreur” le pacte germano-soviétique (sur son blog où sur France inter, je ne sais plus) Pour les trotskistes c’était et cela reste une ignoble trahison du mouvement ouvrier international (livraison des anti nazis allemands ainsi que des matières premières à Hitler, dépeçage de la Pologne….)
Bien entendu, je fais la diffèrence entre les militants communistes que je côtoie (pas tous ! )et leur appareil, dont la stratégie de survie actuelle peut encore faire des dégâts.
Nous ne pourrons pas faire table rase du passé et de ses “erreurs”, il faudra les assumer si nous voulons les éviter qu’elles se répètent , et nous on payons encore aujourd’hui le prix.
Commentaire de Aïda Zeki
Date: 11 septembre 2009, 15:11
ça margine dur “à la croisée des chemins” …RDV fête de l’HUMA …
Au fait, y a pas que Marx “qu’est pas mort” !
…rdv “à la croisée des chemins”, Avenue du Lyrisme, Fête de l’organe central du PCF, comme la droite extrême aime à appeler cette “morte” !
Commentaire de Gilbert
Date: 11 septembre 2009, 22:17
Putain de bordel de merde, est-ce que le PCF va finir par crever ? Ces staliniens de la direction du PC commencent à nous faire chier à saboter toutes les tentatives unitaires ! Il est temps que les militants sincères se tirent de cette organisation mortifère.
Je vous fiche mon billet qu’aux régionales on va voir des listes comprenant PS, PCF… et MODEM. Tout ça pour sauver quelques plaçous de bureaucrates.
Commentaire de dominique jacques
Date: 12 septembre 2009, 8:17
Hola !
Grossière erreur sur Domino. Si l’on me demande tout à trac. Qu’es tu, je répondrais tout à trac communiste. J’ai eu des responsabilités à la CGT, même après avoir été exclu du Parti, et quand j’ai fait la campagne Bové, plus d’une fois publiquement j’ai fustigé l’anticommunisme, parfois très primaire, je ne vais pas vous faire le coup que j’ai des amitiés avec des camarades du Parti, c’est vrai pourtant.
Quand je dis que le PCF va mourir, qu’il est à l’agonie, je m’explique. Tout d’abord je parle du Parti et je ne fais jamais de démagogie entre les bons militants de base et la mauvaise direction. Sous sa forme actuelle il est condamné pour deux raisons essentielles et pleins d’autres, mais tout va dans le même sens.
Première raison, son fonctionnement, après le centralisme démocratique ce Parti n’a jamais su fonctionner autrement que verticalement de haut en bas et avec deux têtes à présent, la direction et les élus (MGB et Robert Hue, par exemple). Et bien au XXIe siècle, c’est plus possible et il ne sait pas faire autrement, la moindre tendance ou fraction est impossible, voire les communistes unitaires…
La deuxième raison ce Parti qui se disait révolutionnaire ou aujourd’hui de rupture avec le système capitaliste est en réalité réformiste, il n’a comme horizon que de gouverner “Une vraie gauche pour gouverner à gauche” et ils adorent cela, l’écharpe tricolore les fait bander si je puis dire, mais il y a du bleu et du blanc, j’ai connu à Ivry sur Seine le communisme municipal, cela tenait debout et il y avait du fric pour le peuple, mais aujourd’hui c’est fini, c’est la gestion, et peuple quelques encartés qui ont encore droit à l’attribution prioritaire d’un logement HLM, elle a changé l’avenue Maurice Thorez, à Ivry. Avec seulement du réformisme et du clientélisme, ben voyons, y’a le PS.
Ils me disaient en 1974 “Domino avec l’union de la gauche, on va mettre la volaille socialiste sur nos genoux et la plumer” et à l’évidence c’est l’inverse qui s’est passé et c’était l’évidence !
Donc il fait et fera toujours doublon, à moins qu’il ne change ?
Domino
Commentaire de Digeo
Date: 12 septembre 2009, 9:19
Il est pour le moins navrant de voir que pour certains: faire l’union à gauche c’est d’abord exclure les communistes.
Il y a un anticommunisme malsain qui est dans l’air du temps.
Cela m’inspire une parodie,toute proportions gardées, de la célèbre déclaration d’un citoyen arrêté en 1937 et envoyé en camp de concentration.
« Quand ils sont venus évincer les communistes du front de gauche, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas communiste.
Quand ils sont venus évincer les Juifs du front de gauche, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas Juif.
Quand ils sont venus évincer les syndicalistes du front de gauche, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas syndicaliste.
Quand ils sont venus évincer les catholiques du front de gauche, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas catholique.
Et lorsqu’ils sont venus m’évincer du front de gauche, il n’y avait plus personne pour protester. »
Dans le contexte de l’époque c’est le mot “arrêter” qui était à la place “d’évincer” utilisé ici.
Commentaire de pcf
Date: 12 septembre 2009, 12:31
Franchement le seul leader c’est Besancenot, les autres tous ex ministres (MGB- Mélanchon) ça craint;
Commentaire de chene rouge
Date: 12 septembre 2009, 13:48
à Benoit
A mon avis,la question n’est pas de “vouloir croire”,mais d’élaborer une stratégie en prenant en compte le rapport des forces et en s’imprégnant de l’histoire (notamment ces 60 dernières années).
la stratégie du pc(ou j’ai milité pendant 30 ans)était l’alliance avec le ps,certain qu’il était de jouer un rôle prépondérant dans cet attelage.
échec patent,ou on a été jusqu’à signer plus de privatisation que la droite.Echec aussi catastrophique,ou la social démocratie a largement atteint son objectif de rendre exsangue le principal outil révolutionnaire.
le rapport des forces(toujours lui)ne permet pas d’envisager à moyen,voir long terme,le remplacement du système capitaliste.
il ne permet pas non plus de laisser croire qu’une majorité de “gauche” au pouvoir aurait les moyens de réduire notablement les effets destructeurs du système.
elle n’en aurait pas les moyens parce qu’en tout premier lieu,le ps ne le souhaite pas,ça n’est pas son rôle,la social démocratie n’en est même plus à vouloir réguler le capitalisme,elle cherche d’autre formes pour présenter les mêmes “réformes” que la droite classique.
il suffit de relire le vague programme ps des élections présidentiel et de constater le vide de ses contres propositions aux réformes sarko.
quand à la perte d’élus aux régionales,dans l’hypothèse d’une non allience avec le ps,et alors?
j’ai moi même argumenté en son temps sur l’impérieuse nécessité pour le parti,d”avoir des élus.
force est de constater que le rapport nombre d”élus,efficacité du parti est loin d’être évident.
il n’y a pas à se résigner à la fuite à droite de ps,il est,depuis sa création, dans l’acceptation du capitalisme comme seul système d’organisation.
cet argument”ne pas pousser le ps vers la droite”etait l’un des principaux arguments pour justifier ,dans le parti,la stratégie du programme commun.
quelles conclusions l’histoire nous enseigne donc?!!
pour les régionales,quels bilans? la réponse au soir du scrutin,car c’est le bilan qui va déterminer le vote,comme c’est le bilan qui a poussé jospin en 3em position,pas la multiplicité des candidature à “gauche”
alors “que faire”,la vérité ne peut être individuelle,mais collective.
pour se qui me concerne,je pense que la priorité est de reconstruire l’outil révolutionnaire,au sens large bien sur.
pour cela ,il faut le partenariat avec tous ceux qui s’en réclame.
parallèlement, plus de désistement “républicain” avec le ps mais rapport de force(’encore)ou l’on échange des mesures anticapitalistes ciblées contre désistement.
bon n’étant pas un expert du clavier,j’arrête ici,avec l’espoir que les militant(es) du parti relisent l’histoire et en titrent suffisamment d’enseignement pour voir le plus loin possible.
Commentaire de Digeo
Date: 12 septembre 2009, 13:58
Joli travail d’une journaliste qui connait bien son sujet et comme on aimerait en voir plus souvent!!
http://www.dailymotion.com/video/xad6av_melissa-theuriau-vs-brice-hortefeux_news
Tout a fait remarquable.
Commentaire de chene rouge
Date: 12 septembre 2009, 15:41
à Benoit
A mon avis,la question n’est pas de “vouloir croire”,mais d’élaborer une stratégie en prenant en compte le rapport des forces et en s’imprégnant de l’histoire (notamment ces 60 dernières années).
la stratégie du pc(ou j’ai milité pendant 30 ans)était l’alliance avec le ps,certain qu’il était de jouer un rôle prépondérant dans cet attelage.
échec patent,ou on a été jusqu’à signer plus de privatisation que la droite.Echec aussi catastrophique,ou la social démocratie a largement atteint son objectif de rendre exsangue le principal outil révolutionnaire.
le rapport des forces(toujours lui)ne permet pas d’envisager à moyen,voir long terme,le remplacement du système capitaliste.
il ne permet pas non plus de laisser croire qu’une majorité de “gauche” au pouvoir aurait les moyens de réduire notablement les effets destructeurs du système.
elle n’en aurait pas les moyens parce qu’en tout premier lieu,le ps ne le souhaite pas,ça n’est pas son rôle,la social démocratie n’en est même plus à vouloir réguler le capitalisme,elle cherche d’autre formes pour présenter les mêmes “réformes” que la droite classique.
il suffit de relire le vague programme ps des élections présidentiel et de constater le vide de ses contres propositions aux réformes sarko.
quand à la perte d’élus aux régionales,dans l’hypothèse d’une non allience avec le ps,et alors?
j’ai moi même argumenté en son temps sur l’impérieuse nécessité pour le parti,d”avoir des élus.
force est de constater que le rapport nombre d”élus,efficacité du parti est loin d’être évident.
il n’y a pas à se résigner à la fuite à droite de ps,il est,depuis sa création, dans l’acceptation du capitalisme comme seul système d’organisation.
cet argument”ne pas pousser le ps vers la droite”etait l’un des principaux arguments pour justifier ,dans le parti,la stratégie du programme commun.
quelles conclusions l’histoire nous enseigne donc?!!
pour les régionales,quels bilans? la réponse au soir du scrutin,car c’est le bilan qui va déterminer le vote,comme c’est le bilan qui a poussé jospin en 3em position,pas la multiplicité des candidature à “gauche”
alors “que faire”,la vérité ne peut être individuelle,mais collective.
pour se qui me concerne,je pense que la priorité est de reconstruire l’outil révolutionnaire,au sens large bien sur.
pour cela ,il faut le partenariat avec tous ceux qui s’en réclame.
parallèlement, plus de désistement “républicain” avec le ps mais rapport de force(’encore)ou l’on échange des mesures anticapitalistes ciblées contre désistement.
bon n’étant pas un expert du clavier,j’arrête ici,avec l’espoir que les militant(es) du parti relisent l’histoire et en titrent suffisamment d’enseignement pour voir le plus loin possible.
Commentaire de langue-rouge
Date: 13 septembre 2009, 15:44
Bon prenons les choses simplement par rapport aux militants pcf qui sont heurtés par les critiques contre leur direction.
Admettons que la direction du PCF ne veuille pas lacher la proie pour l’ombre de peur de perdre l’essentiel des élus du pc, c’est à dire qu’elle ne veuille pas rompre avec le PS pour construire l’unité avec toute la gauche du PS.
Je crois qu’elle se trompe lourdement mais c’est son droit.
Mais dans ce cas, pourquoi voulez-vous militants communistes qui soutenez cette stratégie, que le reste de la gauche radicale vous suive le doigt sur la couture du pantalon ?
Le problème est simple pour le NPA. Alliance oui mais à condition que le PCF s’engage à ne pas participer aux exécutifs avec le PS et à cautionner ainsi les politiques néo-libérales.
Vous pouvez penser que le NPA a tort alors allez-y avec le PS mais sans nous, faites une fois de plus l’expérience de la co-gestion avec le PS et faites de nouveau le bilan de cette politique en espérant que vous finirez par être convaincu que ce n’est pas comme ça que nous y arriverons.
On continuera à se croiser dans les luttes, à discuter ensemble pour chercher de nouveau à converger. Sans haine, et en laissant de côté les rancoeurs. Mais ne nous demandez pas de partagez avec vous votre galère.
Mais bon, ne désespérons pas. Peut-être que ce foutu cordon ombilical entre le PS et le PCF qui tue à petit feu le PCF finira par être coupé.
Commentaire de JPP
Date: 14 septembre 2009, 8:30
Voilà c’est comme d’habitude, avant de parler programme, on parle de personnes!
la politique ne se résume plus qu’à çà : où sont les intellectuels de gauche capables de proposer un programme pour une vraie alternative, j’attends de les lire et de les écouter dans les médias pour me faire une idée!
Commentaire de pascal
Date: 15 septembre 2009, 16:01
On ne peut nier que le front de gauche s’est créé avec -en particulier- l’iniative et l’action du pcf; faut-il ou non élargir le front de gauche en excluant par avance soit le NPA…ou le PS? C’est toujours le mème problème! Soit dans un un sens ou un autre! Mais pas les deux;Ce qui doit, à mon sens perdurer c’est le contenu du projet du front de gauche jusqu’à ce qu’il devient majoritaire dans l’ expression des luttes et dans les expressions électorales, avec sa volonté d’une gauche de transformation sociale….;Si on exclue le PS par avance, nous risquons de le “pousser” vers le “centre”, et quand sera-il d’une possible alternative majoritaire? voulons-nous attendre 10-15 ans?





Commentaire de VERGNES
Date: 9 septembre 2009, 19:02
Allez, arrêtons de tourner au tour du pot, et disons les choses telles qu’elles sont.
Sitôt les Européennes terminée, le FDG version Europénne est une coquille vide.
Quand Mélenchon parle de l’élargir, c’est vers la « gauche de la gauche ».
Quand la direction du PC parle de l’élargir, c’est vers le PS et ses satellites, voire les Verts.
C’est bien pour cela que le NPA (le vilain petit canard sectaire) exigeait une alliance durable.
Il n’était pas nécessaire d’être devin, mais tout simplement de connaître la trajectoire du PC pour savoir qu’il en serait ainsi. Mélenchon qui n’est pas un perdreaux de l’année , le savait parfaitement.
Donc un même terme : FDG, mais deux conceptions différentes. PG et PC le savent bien mais continuent d’entretenir volontairement la confusion, tout en continuant d’exhorter le vilain petit canard sectaire à les rejoindre , juste histoire de montrer que plus unitaires qu’eux ,tu meurs….
Le FDG en tant que tel n’existe plus mais PG et PC appellent à le rejoindre.
Le NPA a toujours été clair : un accord durable indépendant du PS.
Mélenchon propose aujourd’hui un accord « paquet » sur 3 élections autonome du PS.
La direction PC propose un « FDG ?» de toute la gauche uniquement pour les Régionales.
Trouvez l’intrus !
En clair, il nécessaire que Mélenchon qui se présente comme le Monsieur Unité de la gauche de la gauche et qui fait sienne la proposition initiale du NPA, cesse de laisser croire qu’il n’a pas compris la volonté de la direction du PC, et reconnaisse qu’après tout la position du NPA n’était pas si absurde et aurait permis d’englober d’autres forces politiques dont le Pc ne voulait pas.
Mais je distingue bien l’attitude (prévisible) de l’appareil du PC, et celle des militants PC enthousiasmés par la construction d’une force politique à la « gauche de la gauche ».
L’appareil PC joue gros, s’il se coupe de sa base, et c’est l’existence même du PC qui peut se jouer sur cette affaire.
La priorité n’est pas de perdre du temps à faire pression sur un appareil PC qui même si il cède face à base, sera discréditée et perdra toute crédibilité
La priorité, c’est partout la constitution de regroupements locaux des militants et forces politiques qui veulent construire ici et maintenant une vraie gauche de la gauche, sans attendre les tergiversations coupables de la direction du PC.
Et que l’on arrête d’utiliser le terme FDG, dont la signification à géométrie variable cantonne le débat aux seuls référents PG et PC. « Le Front de Gauche pour changer d’Europe » a vécu, ce n’était qu’une coalition électorale de circonstance lié au mode de scrutin.
Pour les régionales, le mode de scrutin change, la direction du PC change de coalition.
Par contre NPA et PG gardent le cap, ce qui permettra à d’autres forces d’y prendre toute leur place.