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Réforme des retraites : l’appel à signer !

retraites.bmp

Ci-dessous, vous trouverez l’appel sur la réforme des retraites initié par Attac et la Fondation Copernic que j’ai signé : à faire largement circuler, c’est par là !

Clémentine Autain

Alors que le gouvernement français s’apprête à engager une nouvelle réforme qui risque de porter un coup fatal au système de retraite par répartition en jurant une fois de plus que c’est pour le sauver, la Fondation Copernic et Attac ont lancé mercredi un appel pour une “vaste mobilisation citoyenne” sur les retraites.

Quelque 400 personnalités issues de la gauche syndicale, politique, associative mais aussi des milieux universitaires, dénoncent “le coup fatal au système de retraites par répartition” et appellent à une vaste mobilisation pour défendre une autre voie.

La question des retraites pose celle de la société dans laquelle nous voulons vivre. Nous ne pouvons accepter la paupérisation programmée des futurs retraité-es, l’idéologie absurde du « travailler toujours plus » et la destruction des solidarités sociales.

Pour lire l’appel et voir la liste des premiers signataires, cliquez ici

Pour signer l’appel, cliquez ici

Dix contrevérités sur les retraites, un texte de Attac et la Fondation Copernic

Commentaires

Commentaire de CARNUS Denis
Date: 9 avril 2010, 19:27

J’ai bien une solution pour les retraites, l’article dans le p’tit noir :

http://fr.calameo.com/read/0001639402987958aedef

je prépare le suivant, le n°19, encore plus corrosif !

(aah oui .., tu pourras dire à ton papa, que le concert de Serge Utgé Royo dont je me suis occupé à Forcalquier le 27 Mars était un grand moment !!!)

Bises, Denis.

Commentaire de Tristan
Date: 9 avril 2010, 21:19

je voulais juste parler du plan de la prefecture dans les charentes maritimes de demolir des maisons suivant les zones a risque en bord de mer .
Vous êtes d’accord , quand vous doutez sur le climat du lendemain les medias s’en chargent, le moins que l’on puisse dire c’est qu’on est au courant de la météo…. alors :
POURQUOI LA PREFECTURE N A PAS IMAGINE QUE LA CONJONCTION VENTS VIOLENTS ET GROS COEFFICIENT MAREE POUVAIT REPRESENTER CE GENRE DE RISQUES ?

et prevenir les gens en faisant leur boulôt de meteorologue
et pourtant les mairies avaient bien reçu des avis de tempête.
en plus dans la probabilité leur calcul a l’air aussi doué que pour la reforme des retraites.

*bientôt en concert a la Brasserie “Saint Augustin” a Montreuil avec “Alex et les PiétOns” (ska franchouillard apparenté russe yiddish) viendez ce sera kool (j’ai en + a dispo un SVT 2 pour la basse , c’est un AMPEG a lampe, franchement gros son)

Commentaire de A-C
Date: 12 avril 2010, 14:06

Moins de cotisants et plus d’ayant droits. Quelles solutions proposes tu ? Que les jeunes actifs paient plus ? OK, mais dans ce cas, contre la baisse du pouvoir d’achat des salariés ?
En tant que chef d’entreprise, tu sais tres bien la différence entre le brut brut charges sociales comprises et le net qui reste au salarié.
Repartition ou capitalisation …. a la rigueur peut importe, il faut juste laisser les salariés choisir et non pas imposer. Tu es pour la liberté, non ?

Commentaire de dominique jacques
Date: 13 avril 2010, 16:26

Sérieux…

un peu de mal
sûrement
être sérieux
c’est pas sérieux

soyons tout de même raisonnable
demandons le possible
encore que l’impossible
vale mieux

mais l’équilibre de nos retraites
sont sur le fil de l’équilibre
de cet acier capitaliste
et vous vous croyez libre

d’un éguilibre
quand tout le systême
provient d’un unique balancier
c’est une foutaise

à laquelle nous sommes conviés
comme le TCE
ou comment se faire
tous bouffer

le plan B pour du coup
a du sens
ne pas être à poil
la laine et les moutons

les bureaucraties nationales
politiques, syndicales, associatives
les mécaniques
mais nous, au fait

un collectif unitaire

comme pour le traité
histoire
qu’on se foute pas de nous
et qu’on se foute de nous un instant plus tard

il fraidrait répondre

Domino

Commentaire de Brantôme
Date: 13 avril 2010, 17:08

Est-ce que D. Cohen-Bendit a signé ?
lui qui est pour la retraite à 67 ans ( certes à quart temps à la fin ) et qui fascine tellement les communistes prétenduement unitaires ?

Commentaire de georgio
Date: 14 avril 2010, 11:10

0,054 % par an
En france, le premier ministre prétend qu’il faudrait trouver 100 milliards d’euros en 2050.
Chiffre fantôme. La commission européenne peu suspecte de laxisme en matière sociale, montre que le surcoût lié au vieillissement (pensions retraite, maladies, prise en charge de la dépendance) atteindrait en France 2,7 points du produit intérieur brut (PIB) à l’horizon 2060.
2,7 points à trouver en cinquante ans / 0,054% par an.
Celà ne devrait pas quand même être sorcier

Commentaire de gele
Date: 14 avril 2010, 17:46

Le forum

A la suite de réaction “anonymement courageuses” sur mon texte relatif aux retraites, je précise ma pensée!

Du président de la république aux simples smicards les retraites devrais être égalitaires.

Assiettes de cotisations; employeurs-salariés! Taux de cotisations ! Durée de carrière! Prestations finales.

Cela en passant du régime des députés des sénateurs des employées de l’état, des collectivités, de l’éducations, des entreprises étatiques; SNCF, RATP, EDF……etc., des professions libérales et pour finir des salariés du secteur privé.

Un exemple d’Egalité qui figure au fronton des temples de notre république

Commentaire de Tristan
Date: 14 avril 2010, 21:21

je rejoins Domino le mot d’ordre est de donner son point de vue sur les retraites : ” comment vous feriez vous pour equilibrer le budget des retraites? ”

mais de quoi on me parle ? de babilone ? nik ta reumda avec tes retraites ! l’argent coule a flot et on devrais se culpabiliser et se faire embourber a la recherche d’une solution qui n’est au depart que l’aveu d’une approbation
de leur methode et deja un pas dans leur sable mouvant et degoulinant de demagogie vicieuse ?

ou alors tu reponds qu’on se demande ou est passé le fric deja premièrement. les gouffres bizzares dont personne ne comprend rien ! (le fait qu’on n’en vois jamais la couleure c est evidement la routine)
tu trouves des coupables, tu punis avec des juges competents. OU EST l’ARGENT ? celui de la crise ? et celui d’avant comme celui d’aprés ! ces gens sont suffisament mal polis pour faire de l’economie politique une science abstraite genre Kandisky , il ya la peinture pour ça! ce sont des voyoux, des bad boys de l’etat. je comprend pas que le front de gauche ne leur envois pas une armada de juges aux fesses, qu’ils tombent un par un ces escrocs! ou est mon fric ???!!!?
POURQUOI LE FRONT DE GAUCHE NE DEPOSE IL PAS PLUSIEURS PLAINTES CONTRE CES GENS LA?
malgrés le fait que les tribunaux ne leur fassent pas vraiment peur. Mais au moins se serait les prendre avec un language qu’eux même sous d’autres angles n’hesitent pas a manipuler.

Commentaire de Alain2nantes
Date: 14 avril 2010, 22:45

@ Brantôme:

Est-ce DCB qui fascine les “unitaires” ou bien son opportunisme ?

ce dernier (l’opportunisme) a une histoire, que ceux qu’il fascine devraient “repenser”…

Commentaire de Pascal Jean-Michel
Date: 15 avril 2010, 8:07

Concernant les retraites c’est un véritable combat qu’il faut livrer. Il en va de l’avenir de nos enfants et petits enfants.
Le gouvernement et la droite s’attaque à un des acquits sociaux les plus important.
- Pas d’abaissement de l’âge légal de départ à la retraite
- Pas d’allongement de la durée des cotisations
- Suppression du bouclier fiscal
- Taxer les grandes fortunes
- Taxer les profits des multinationales non réinvestis dans l’entreprise
- Prendre l’argent là où il est !

Madame Autain, je retrouve l’espoir avec votre mouvement de retrouver une famille politique, après mon départ du PCF, début des années 90. Merci !

Commentaire de Mickaël
Date: 15 avril 2010, 18:56

Que pensais-tu du président polonais avant sa mort ?

Beaucoup travaillent plus que peu en ayant une plus mauvaise retraite. Où est la justice et l’égalité ?

Commentaire de Digeo
Date: 16 avril 2010, 8:14

Une vision réaliste de la question des retraites par Jean Luc Melenchon. Jamais démenti par qui que ce soit.

http://www.jean-luc-melenchon.fr/2010/04/invite-de-la-matinale-di-tele-sur-les-retraites/

Commentaire de Alain2nantes
Date: 18 avril 2010, 13:45

@ Digeo: désolé, mais je trouve cela de très mauvais goût…Voir un noniste obsédé par 2012! et surtout, des “révolutionnaires” à la mords moi le noeud se pâmant devant leur homme providentiel !

“A qué peina!”

Commentaire de Alain2nantes
Date: 18 avril 2010, 16:44

On a déjà donné aux “hommes providentiels”, cela ne vous suffit pas?

Bien sûr, il y a 2012, mais une chose est à poser clairement: la candidature de “front popu” sera celle qui s’engagera à clore la trop longue histoire des monarques dits “républicains” !

Il faut deux assemblées constituantes travaillant en confrontation: l’une élue à la proportionnelle, et qui aura le tort de représenter des appareils “compétents”, l’autre tirée au sort et qui aura le tort de devoir tout apprendre dans sa confrontation avec la première.

Une fois pondu la constit de vraie république, tout ce petit monde devra être congédié, à moins que décidément la révolution nécessaire soit impossible!

Commentaire de Alain2nantes
Date: 18 avril 2010, 21:26

les retraités n’achètent rie sur la lune, donc ils rendent aux patrons l’argent en le “consommant”.

Commentaire de Le Parisien Liberal
Date: 19 avril 2010, 9:18

Reponse a http://yahia-ksentina.blogspot.com/, taxer les grandes fortunes.

Liliane Bettencourt gagne 650 millions d’euros de dividendes grace a ses parts dans l’Oreal. Si on la taxe a 100% et qu on donne le produit aux francais, ca fait 10 euros par francais.

De la meme facon, vu que 10% des francais detiennent 45% du patrimoine detenu par les menages, soit 45% de 9000 milliards, si on le taxe a 100% (= on supprime les 10% les plus riches) et qu on le redistribue aux 90% autres francais soit a 54 millions (60 millions - 6 millions), ca donne 75 000 euros par francais, soit 37 metres carrés en Seine Saint Denis.

Malgre les inegalités, Il n’y a pas assez de riches pour pouvoir enrichir les pauvres en supprimant les riches, donc halte au mythe du tresor caché.

Commentaire de Digeo
Date: 19 avril 2010, 12:38

@Alain2nantes

Je te cite…………” désolé, mais je trouve cela de très mauvais goût…Voir un noniste obsédé par 2012! et surtout, des “révolutionnaires” à la mords moi le noeud se pâmant devant leur homme providentiel…………….

Ne serais-tu pas toi-même un ouiouiste déglingué et surtout un conservateur à la mors-moi les roubignoles se pâmant devant un système capitaliste tout aussi déglingué.

Tu vois j’ai utilisé le même ton que toi. Ainsi le débat avance vachement!!

Commentaire de Alain2nantes
Date: 19 avril 2010, 21:14

@ le gogo libéral:

l’ennui dans cette arithmétique, c’est justement qu’elle ignore le fait essentiel: les “plus riches” sont aussi les “décideurs”, et tout “le scandale” est dans le fait que les décisions des plus riches ne peuvent être considérées comme justes…mais surtout, dans cet autre fait “historique”: les plus riches qui sont aussi les dominants décideurs prennent les décisions historiquement les plus ineptes, et le devoir de mémoire nous montre qu’en cas de “malheur collectif”, par exemple une occupation nazi ou un tremblement de terre, les “plus-riches-qui-sont-aussi-les-domina,nts-décideurs” choisissent la collaboration avec l’occupant ou le sauve-qui-peut absolument le plus lâche…

La question n’est donc pas votre arithmétique, c’est celle de la souveraineté populaire sans laquelle il n’y a ni dignité humaine ni avenir humain viable par autre chose que des monstres froids.

Plus il y a de riches moins ils sont riches, et alors, “la richesse change de camp”, car en fait il s’agit plus de “pouvoir” que de “richesse”…

A moins que justement, si l’on contraignait “les riches dominants” à lacher un peu de leur pouvoir, les humains se gouverneraient mieux qu’ils ne l’ont fait depuis la nuit des temps d’où ils viennent répétant “il y aura toujours des riches et des pauvres”, comme d’éternels idiots…

Commentaire de tristand
Date: 20 avril 2010, 14:01

je rejoins Alain 2 Nantes (même si je sais que sa colère trouble son veritable jugement) .
Pourquoi on ne donne jamais la parole au bon sens simple ? plutôt que de les plaindre ? (d’ailleur une belle illustration de tout ça est la CGT, rejetée par les ouvriers comme etant vendue et coupant l’herbe sous le pied- ah ces intellos !) mais nous sommes là dans le point de vue des anarchistes . et ils derangent comme d’habitude.
j’aimerai que Jean Luc Mélenchon nous explique pourquoi il n’est pas anarchiste, ça nous eclairerait une bonne fois pour toute.
parcequ’il n’enrobe pas son language d’un français chatié l’ouvrier (en general evidement) est exclu de toute decision et de toute reflexion. qu’il ne s’en soit pas donné la peine n’est même pas un argument, tout ces partis de gauche ne leur donne jamais la parole! c’est bien eux les fautifs!! quand on vous invite dans les medias vous devriez repondre a l’invitation en proposant de venir a chaque fois avec une personne normale (un prolo par exemple, a la fin de sa journée aprés une bonne humiliation par son boss)) si il gueule vraiment TANT PIS. au moins ça aurait la un vrais sens politique. que les intellos de gauche aillent jusqu’au bout des choses!
ou sont Henri Krazucki et Georges Marchais, quand la gauche de la gauche faisait du chiffre ?

Commentaire de jpp
Date: 21 avril 2010, 8:14

Bonjour,

Finalement j’ai craqué et me suis abonné à “Regards”, mensuel qui est très dur à trouver en kiosque. J’espère ne pas être déçu!!!
Je ne fais pas partie de la gauche de la gauche, mais de l’aile dite de gauche du PS.
Cordialement

Commentaire de Didier
Date: 21 avril 2010, 16:28

Tous ces gens qui prétendent critiquer le capitalisme en lui mendiant ce qu’ils s’imaginent qu’il leur doit.

C’est bien, continuez à promouvoir le capitalisme social.

Commentaire de Alain2nantes
Date: 21 avril 2010, 19:10

@Digéo je maintiens qu’il est débilitant de se pamer devant un porteur de charisme, alors que l’on sort d’en prendre plein , depuis Mitterrand pour qui j’ai collé des affiches en terre hostile, donc au risque de ma peau, jusqu’à tous ces roitelets de la politique de droite comme “de gauche” , qui font la roue devant les caméras, en passant par de grands docteurs porteurs de sacs de riz (sacs dissimulant un trafic d’armes sous l’alibi “humanitaire”).

Il serait temps que le peuple de gauche devienne plus exigeant sur l’essentiel et moins idolâtre, par conséquent, si enfin est réappris “l’essentiel”.

Bien sûr, si cet “essentiel” se trouvait être l’axe de conduite d’un “bon candidat comme mélenchon”, je serais le premier à pousser pour qu’il devienne le porte-parole de cet “essentiel”…

Ce n’est hélas pas du tout prouvé à ce jour!

…Je ne te ferai pas l’injure de te dire (redire) quel est cet “essentiel” !

Commentaire de dominique jacques
Date: 22 avril 2010, 17:33

Nous allons faire tapis

comme un poker
à gauche et à droite
je me désole
de toutes les mises

pourtant elles sont là
tapies sur ce dossier
sur une table
tout jetons dehors

mine de rien
la droite se réectitude (se réactidute)
la gauche cherche un joint
dans un équilibre incertain

les acteurs d’un monde malade
d’une lutte aberrante
feront basculer
des épaules pas franches

une contrée renouvelée
pas un espoir
pas un souffle
pas même une connerie

rien qu’un mouvement
sans une île
sans presqu’île
sans presque nous

pas riche de nous
pas pauvre de nous
nous décolons de Terre
sans la savoir

sans nous savoir
et si sûr de nous
d’horizons gros comme un nez
pas plus loin

un train parfois
peut en cacher d’autres
les retraites seraient alors une gare
si elles sont destinations

d’un voyage inconnu

Domino

Commentaire de Le Parisien Libéral
Date: 23 avril 2010, 7:55

@ gogo2nantes :

qu’est ce que la retraite ? deux choses
- un temps ou on ne travaille plus
- un mecanisme de redistribution de telle sorte que ceux qui ne travaillent plus puissent quand meme habiter quelque part, se nourrir, se cultiver etc

Jusque la on est d’accord.

Or, pour des raisons demographiques, la capacité à redistribuer sera affectée.Etes vous d’accord avec ca ? La retraite, c’est bien demander aux actifs de payer une partie de leur salaire pour les inactifs.

Question : est ce qu on prefere
- que les actifs au sens large paient plus
ou
- que les retraités aient moins ?

La dessus, le debat sur les “riches”. Je suis d’accord avec vous, les riches dominants sont les grands mechants, mais CONCRETEMENT LA DANS CE DEBAT CI, le but est de savoir comment on finance les retraites. Or, si on taxe a 100% les gros patrimoines (le dernier decile) et les hauts revenus (dernier decile tjs) , les revenus et le patrimoine des 90% autres est affecté positivement, certes, mais à la marge.

Est ce que vous comprenez ca ?

Commentaire de luc
Date: 24 avril 2010, 12:11

@ Le Parisien Liberal

Vous avez 100 fois raison.

Augmenter les salaires de 300 euros par mois pour 2/3 de la population couterait 108 milliards d’euros soit 3 fois les dividendes du CAC40

Il y a en France 45 millions de salariés, de retraités ou de personnes qui touchent des minima sociaux. Augmenter pour 30 millions de personnes les revenus de 300 euros par mois, cela coûte 12 x 300 x 30 millions, soit 108 milliards d’euros.

Cela fait 3 fois les dividendes du CAC40

Commentaire de gele
Date: 24 avril 2010, 13:39

Taxer le capital, “la” solution pour financer les retraites ?
De nouveau, le PS et les gauches nous relance la fable de la contribution des capitalistes et autres rentiers pour financer les retraites à 60 ans.
Il faut soumettre « les produits du capital financier et de la rente à l’impératif de solidarité ». Comme s’ils n’y étaient pas déjà soumis et que cela allait résoudre la question.
Or cette base taxable représente la quasi-totalité des revenus du capital et du patrimoine des Français.

la taxation totale de ces revenus est de 30,1%,

l’Etat aurait prélevé déjà , 55 milliards aux particuliers, représentant le rendement net de toute l’épargne et de tout le patrimoine des Français : par exemple leur placement si chéri, l’assurance-vie (évidemment recyclée dans l’économie par les assureurs), ou encore les loyers.

Le déficit des retraites étant de 30 milliards par an, il faudrait porter la taxe à près de 70% pour financer ce seul déficit, et anéantir toute l’économie française !

Tout cela pour qu’une bonne partie des Français en soient finalement réduits à s’angoisser de leur désœuvrement à 60 ans avec une, forcément, maigre retraite.

Le riche: Il faut une victime expiatoire des errances publiques……

En France, quand on est riche, c’est qu’on a volé de l’argent à des pauvres. Le seul riche presque tolérable serait l’entrepreneur philanthrope, créateur d’emplois. (en français un patron )

Le riche doit donc payer- c’est son destin, mais ce que le riche n’aime pas, c’est le gâchis. Il a un défaut: quand il paie, il veut en avoir pour son argent.

Le pauvre, lui, paie moins souvent et pas beaucoup. Il n’est donc pas exigent.

Le riche si ! il sait que ” charité bien ordonnée commence par soi-même” ; surtout, il aimerait qu’ “austérité bien ordonnée commence par l’état” . Après il s’y mettrait aussi, sans problème.

C’est facile, le riche a l’habitude de ne pas dépenser plus que ce qu’il gagne…….

Merci , S R, VA, S W, avec les chiffes du COR

Commentaire de Alain2nantes
Date: 26 avril 2010, 8:49

Samedi dans l’émission de RUQUIER sur France 2, Mélenchon s’est livré à un spectacle désolant de candidat présidentiable Front de Gauche pour 2012.

Aux questions des chroniqueurs sur les moyens financiers pour sauver les retraites, JLM vend sa potion magique pour trouver 6 mlliards tout de suite.Pour la suite, c’est simple, vous votez pour un de droite , vous êtes dans la merde pour vos retraites, vous voulez sauver les retraites, votez pour moi en 2012 !

Pas un mot sur les mobilisations pour s’opposer au projet de la droite et aux sociaux démocrates du PS…attendre et votez en 2012.

Et d’expliquer que la route va être longue, en démarrant avec le front de gauche à 6% pour être majoritaire …

Et puis, dstribution gratuite d’une leçon politique au PC pour justifier pourquoi il imposerait sa candidature au PC, il répond : s’ils en ont un meilleur que moi, qu’ls le sortent

Comment les camarades du PC peuvent-ils être aussi attelé à ce genre de personnage qui discrédite la politique ? est-ce cela “la refondation” ?

Commentaire de Alain2nantes
Date: 29 avril 2010, 8:58

@gele luc & C°

Messieurs les péroquets de l’économie politique capitaliste, votre “réflexion” commence par un postulat absolument incompatible avec la réalité économique:

contrairement à l’illusion selon laquelle la richesse viendrait spontanément d’une “redistribution du capital”, tout prouve que le capital en question n’est rien sauf un rapport social de domination , établi exactement pour confisquer au travail son “pouvoir de créer la richesse”.

Bien sûr les dominants ont su peaufiner l’art d’augmenter cette “productivité du travail”.

La réalité c’est que la vie du travailleur comporte un troisième âge et doit donc comporter un “troisième salaire”.

Tricher avec “çà”, c’est inqualifiable, surtout si vous vous mettiez à “penser”…

Commentaire de gele
Date: 28 mai 2010, 9:24

Retraites, une réforme à venir ! Non une réformette.

Le rapport du COR “oublie” courageusement, tous comme nos politiques, les régimes “spéciaux” ! Les régimes des fonctions publiques! Régimes qui cotisent peu et touchent plus 50 % des retraites pour 20 % de bénéficiaires. 60 % des déficits c’est eux ! Egalité équité ……..

Un combat pour l’équité que les syndicats oublient eux aussi ! Pas question d’y toucher, à leurs acquis, cela fâcherait … Le passage à un régime unique pour tous les Français est la condition indispensable d’un retour à l’équilibre pour un système qui est plombé par les privilèges des uns, les bonifications des autres.

La solution c’est égalité totale : Assiettes de cotisations, employeurs-salariés! Taux de cotisations ! Durée de carrière! Et bien sûr prestations finales.

La vérité, au fond, chacun la connaît. Les syndicats et le patronat, la gauche et la droite. Les débats à la télévision et dans les médias sont affligeants. Les responsables qui gouvernent sont tétanisés par la peur, ne disent pas la vérité aux français, notamment à la sphère publique. Les gauches ne vénèrent que le veau d’or de la taxation des “riches” . Hélas ce n’est pas seulement dans la poche des « riches », ni dans la taxation des capitaux, que l’on trouvera les 30/50 milliards qui manqueront en 2015/2025.

Enfin, qu’il est absurde de continuer, par pure idéologie, à fermer la porte à un % libre de capitalisation.

La solution c’est bien l’égalité totale public/ privé, Cela a l’horizon de 2015/2025. un calcul des droits par point cotisé, La retraite à 64/65 ans, la baisse lente et mécanique des pensions, l’augmentation modérée des cotisations, et 41/42 ans de cotisation pour une retraite à taux plein. Avec un système de sur-côte et de décote unique.

En France on ne dit pas “privilèges” mais “régimes spéciaux”

.

Commentaire de gele
Date: 31 mai 2010, 8:31

Bouclier fiscal; un simple avatar de notre pieuvre fiscale

En France, nous sommes très intelligents, on diabolise les “riches” forcément exploiteurs, donc qu’il faut, jalouser, taxer, spolier et pour finir les pousser hors de France par les persécutions fiscales, réglementaires, morales.

Par des impôts excessifs, on pousse aux délocalisations et l’on pénalise nos entreprises face à nos concurrents, ce qui explique notre chômage de masse et nos salaires bloqués. Le fameux pouvoir d’achat en berne ! Seule la création de richesses par le travail et par l’épargne peut générer du pouvoir d’achat.

Moralité: l’ ISF, l’impôt le plus stupide, le plus pervers, il se venge des politiques ! Environ : 4 milliards de recettes pour 14/15 milliards de pertes fiscales ! Apparemment nos politiques ne savent pas faire une soustraction ! Restent 14/15 milliards de recettes fiscales perdues à la charge des classes moyennes et environ 500 000 emplois perdus pour la France. Il faut se rappeler que 200/300 milliards d’euros ont quitté la France depuis 1993 par la création de l’impôt le plus démagogique mis en place par nos élus et qu’ils n’osent pas supprimer

En France, les prélèvements fiscaux et sociaux sur le travail représentent 71,3 % du salaire moyen. Un pourcentage hallucinant… reste 28,7 % dans notre poche !
Chiffres 2006 d’après les études de l’OCDE, confirmé par EUROSTAT. etc
Changer la règle du jeu ! Par une contribution sur toutes les richesses crées par le travail ? C’est impossible au vu de ce qui reste de nos efforts.
Changer la règle du jeu ! Pour les revenus du capital difficile car la taxation totale et actuellement de 30,1 %. N° 1 en Europe c’est la fuite inévitable des capitaux et des investisseurs donc des emplois

Commentaire de jules
Date: 23 septembre 2010, 21:01

Vous désirez vous faire une conviction personnelle sur la question des retraites en France?
Prenez une petite heure…
Trouver sur internet les pyramides des âges des pays de l’UE, puis leurs âges légaux de départ en retraite, ainsi que les âges effectifs du retrait du marché du travail.
Ensuite comparer avec ce que l’on nous dit: EDIFIANT!

Commentaire de surmely alain
Date: 29 septembre 2010, 15:34

Il y a des choses réellement “étonnantes” en France.Certains s’emploient avec une grande opiniâtreté à embrouiller les esprits,semer la confusion.Or l’immense majorité des Françaises et des Français sont hostiles au projet gouvernemental de réforme des retraites.C’est-à-dire que l’immense majorité des gens(bien au-delà des organisations professionnelles,représentatives…etc)veulent le retrait de ce projet de réforme.Chacun,chacune le dit à sa façon,suivant sa “stratégie”,avec ses mots.Mais tous autant qu’on est nous ne voulons pas de ce projet rétrograde et néfaste tant pour le travail que pour l’emploi.Il faut donc un autre projet.Or,le débat avec le pouvoir en place ne pourra véritablement commencer que si ce projet est retiré.

Le débat nécessaire pose une question à la fois simple et complexe.La question simple:est-il juste socialement et efficace économiquement que les salariés supportent à + de 90% les efforts de cette réforme?La question est simple parce que la réponse l’est tout autant :c’est évidemment NON.La question complexe:comment trouver de nouveaux financements pour alimenter les caisses de retraite et favoriser l’activité économique?C’est complexe mais il y a des réponses claires et construites à cette complexité.Il suffit de se tourner vers les organisations syndicales(CGT,CFDT,CFTC,CGC,FO,Solidaires)ou les partis politiques(PS et Front de gauche).Je penche plutôt du côté du Front de gauche et de la CGT mais les propositions faites tant par le PS que la CFDT paraissent tout-à-fait crédibles et “réalistes”.

Le projet gouvernemental ne règle rien et ne fait que repousser le problème à la fin de l’actuelle décennie.C’est-à-dire qu’en envisageant le problème sous l’angle strictement comptable il n’y a toujours pas le compte.Il faut donc une réforme.Et il y a débat entre les organisations représentatives et professionnelles.Enfin il faudrait surtout qu’il y ait débat entre lesdites organisations et le pouvoir actuel.Un débat n’est pas une parodie de débat.Dans un grand pays démocratique il y aurait débat sur une question aussi importante,qui engage notre avenir,notre société,le lien social,la solidarité entre les générations…etc.C’est pourquoi le mouvement social qui s’exprime de diverses façons(assemblées sur les lieux de travail,dans les quartiers,dans la rue,dans la presse,sur le web,dans les assemblées où des propositions alternatives sont avancées)apporte un peu d’oxygène à une démocratie sociale asphyxiée.C’est pourquoi le mouvement social est unanime dans son refus de l’actuel projet de réforme du régime des retraites.Ce projet est injuste et néfaste.C’est donc NON.C’est clair non?

Un citoyen syndiqué

Commentaire de canty serge
Date: 4 octobre 2010, 12:43

Tous ses francais dans la rue pour ne faire que brailler et faire les pitres.
Et qui au fil des années ont de moins en moins travaillé, ont signe un contrat de travail et non un contrat de présence, messieurs les syndicalistes apprenez à déja respecter les patrons qui payent pour 35 de travail et non pour de la présence.
Mais combien font une vraie analyse des problèmes de la france et apportent-ils des solutions
Le francais à la mémoire qui s’éfface chaque année,
En ce qui concerne le paiement des retraites la solution était et est toujours très simple.
Ont à remplacer depuis plus de 50 ans des milliers d’ouvriers par des robots,( Renault, peugeot, citroen etc) qui eux ne payent pas de charges sociales , mais nous proposent de généreuses remises sur leur véhicule, pourquoi ces remises ne sont t’elle pas versées aux caisses directement au moins ont pourraient vérifier que ces remises soient vraiment réelles .
Alors quand ont entends tous ses grandes entreprises qui font des bénéfices , c’est grace à ces robots qui eux ne font jamais grêve sauf quand il sont en panne.
1er Il suffirait de faire payer ( faite le calcul depuis 50 ans ) seulement les charges sociales aux Entreprises sur la base du smic du nombre de salairès qu’ils ont remplacé pas des robots et mis au chomage,
2ème la retraite doit être calculée sur un temps de travail réel en heure et non en trimestre,
Nous les anciens avons travaillés jusqu’a 58 h par semaine.
Ceux qui veulent travailler que 35 h le peuvent ,ceux qui veulent travailler 48 maximun pour améliorer ou bien investire ont le droit.
Mais pour que tout cela fonctionne il faut déja que nos entreprises restent en france et que l’ont n’exploite pas les autres .
Beaucoup de sujet serait à develloper lors de vrais débat télévisé avec des questions anonymes posées au hasard dans le public.
Mais qui aujourd’hui de nos hommes et femmes politiques se permettraient ce genre de débat.
Ils font un métier et non de la politique pour la france et les francais.
EN FRANCE NOUS AVONS UNE MINORITE QUI NOUS EMMER;;;;; ET CEST LA MAJORITE QUI TRINQUE
Alors arretons de croire en de belles paroles et de pleurer sur sont sort quand cela nous touche personnellement et d’oublier les autres.
La france avant tout, et respect mutuel pour ceux qui nous ont rejoint pour une vie libre et le respect des lois républicaines,
Avant de critiquer il faut regarder les chifres et surtout combien cela coute à la collectivité. Et ne pas prendre un cas particuliers en parlant de la majorité.

Jamais nos hommes politiques tous partis confondu et ils s’entendent bien pour cela dans les couloirs de l’Assemblée, ne rendrons le vote obligatoire en france. ET ils savent pourquoi.
Le jour ou le vote sera obligatoire et chaque bulletin compterons , alors à seulement la France se redressera.

Commentaire de Valentini
Date: 15 octobre 2010, 7:16

Mettre à bas l’état capitaliste: une question de vie ou de mort

Ils comptent les manifestants. Ils comptent les heures et sous perdus, à cause des grèves. Ils comptent le fric que le fisc leur « confisque », de sa main gauche. Ils comptent même le nombre d’années-lumières qui séparent lycéens et étudiants, de la retraite. Compter, pour eux, c’est tout ce qui compte. Car les capitalistes n’ont que l’argent à la bouche, l’argent! L’argent! L’argent! En fait, c’est plus fort qu’eux, ils l’avouent à chaque seconde: ils comptent sur les prolétaires pour s’en sortir. Prolétaires auxquels, curieusement, ils demandent de ne pas compter leur propre temps, sinon c’est attentatoire aux libertés! Pur égoïsme! Voire un crime contre l’humanité, la leur! Ou alors c’est, au mieux, une façon totalement irresponsable d’agir! Propre aux types complètement marteau, stagnant dans un enfer pratico-inerte, créé de toutes pièces; ce qui démontre bien une imbécillité sans bornes, sans parler d’une évidente incapacité à penser le monde plus loin que sa bite, plus vite que son ombre et plus haut que le premier minus venu! Ils nous ont bien compris. Nous ne sommes pas de la race des gagnants. Parmi nous, il n’y a pas de grands fauves qui servent de putains aux classes capitalistes. Ni d’aigles de carnaval, à plumes d’autruche, qui se mettent le feu au cul, en s’asseyant sur les restes d’une forêt calcinée. Avec le beurre président, c’est plus mieux, précisent ces amateurs de traditions scolaires. Quant aux ghettos réels, qui sont les nôtres, nous ne les avons pas choisis, ce sont les fruits merveilleux de la croissance. Et donc, entre eux et nous, nous sommes d’accord, il n’y a aucun échange véritablement humain, possible. Leur démocratie n’est pas pour nous. Et leur liberté est un parfum qui pue la mort.

Si le prolétariat veut vivre, le capitalisme doit crever

Commentaire de Mathery
Date: 18 octobre 2010, 20:06

OK pour 1 Système par répartition. On vit + vieux donc on prend sa retraite + vieux. C’est arithmétique. Le reste = de la politique. Pour ma part je souhaite vivre dans 1 système LIBERAL. Je n’ai pas dis NEO-L..

Commentaire de Valentini
Date: 20 octobre 2010, 11:36

Leur démocratie n’est pas pour nous

En claironnant, par-dessus les manifestants, son intention de maintenir la retraite à 60 ans, pour la France qui a travaillé tôt et la France des métiers pénibles, (à l’exception de la profession parlementaire, un métier pénible, néanmoins gratifiant), la gauche capitaliste a remis ses habits présidentiels, en vue du carnaval de 2012. Et l’ange médiatique aussitôt de sonner la retraite. Tous aux pompes! Gare aux violences! Vive le Front Populaire de Libération du Pétrole! Ce retour du sérieux français, un mélange de volupté adolescente attardée et de volonté élyséenne bornée par la nécessité mondiale, n’annonce pas qu’un retour au sérail du publicitaire et flamboyant Charente-poitou! Charente-Poitou! Il y a longtemps que la gauche réformée a donné son accord à un allongement de la durée du travail, dont l’actuelle escroquerie d’état à la retraite est la clé de voûte. En réalité, tout déjà a été décidé, hors de France, loin des manifestations, à Barcelone lors du sommet des chefs d’état ou de gouvernement de l’Union européenne (UE), en 2002. L’annus horribilis de la gauche française! Et cette chose-là, l’épine dans la rose, n’a rien à voir avec un quelconque esprit de Munich, invoqué par un imbécile des services, vert de rage. Tout au contraire, si un ancien de l’Algérie française a pu, l’espace d’un moment, se pavaner sur la scène présidentielle de 2002, la faute en revient exclusivement à la gauche et notamment aux socialistes qui ont joué la carte du populisme, contre la droite, avec le secret espoir de faire avaliser son social-capitalisme. Il ne restait plus, après le non logique au référendum de 2005, qu’à un ancien de la place Beauvau, toujours identique à elle-même, à faire jouer sa différence, en jouant au souverain captif, caïphe haï, le pauvre, on l’envie, on veut sa mort, et à décréter la révolution à refaire. Sous les feux du bordel médiatique, les vessies deviennent des lanternes.

Mais loin, très loin, en arrière de cette existence phénoménale, propre aux peuples-miniatures, où s’affrontent simili-tribuns de la plèbe et apôtres-nains de la liberté, il existe un programme économique, commun à la droite et à la gauche. La France, en effet, n’est en réalité rien d’autre qu’un protectorat européen. C’est-à-dire, comme le dit l’imbécile des services, à lunette rose, une économie sociale de marché capitaliste dont la gouvernance est décrétée trop technique pour être confiée à une masse qui ignorerait tout de la complexité du monde. C’est bien la preuve que Poutine est en avance sur son temps et qu’ici, en « Occident », comme dit l’imbécile, dans sa tête, c’est le roi des cons qui gouverne. Mais l’Europe qui trotte! L’Europe qui galope! L’Europe et hop, plus haut qu’une crotte! Eh bien, voici:

« Le Conseil européen invite le Conseil à continuer d’examiner la viabilité à long terme des finances publiques dans le cadre de son exercice annuel de surveillance, en particulier à la lumière des défis que pose le vieillissement de la population en termes de budget… Les points prioritaires porteront sur la qualité et la viabilité des finances publiques, la poursuite des réformes nécessaires pour les marchés des produits, des capitaux et du travail et la nécessité de veiller à la cohérence avec les politiques adoptées dans chaque domaine. Soucieux de relever le défi que constitue le vieillissement de la population, le Conseil européen demande que la réforme des régimes de retraite soit accélérée en vue de garantir tant leur viabilité financière que la réalisation de leurs objectifs au niveau social… Il convient de réduire les incitations individuelles à la retraite anticipée et la mise en place par les entreprises de systèmes de préretraite, et d’intensifier les efforts destinés à offrir aux travailleurs âgés davantage de possibilités de rester sur le marché du travail, par exemple par des formules souples de retraite progressive et en garantissant un véritable accès à l’éducation et à la formation tout au long de la vie. Il faudrait chercher d’ici 2010 à augmenter progressivement d’environ cinq ans l’âge moyen effectif auquel cesse, dans l’Union européenne, l’activité professionnelle. Les progrès à cet égard seront examinés chaque année avant le Conseil européen de printemps ». Citations extraites des conclusions du conseil européen de Barcelone des 15 et 16 mars 2002

La France vieillit, faisons la travailler plus longtemps pour qu’elle retrouve une seconde jeunesse, tel est le mot d’ordre de la saloperie capitaliste. Que cette dernière se porte à droite ou à gauche, la différence est devenue si mince qu’elle n’est plus qu’affaire de conviction intime. L’ennui, pour la gauche des bancs et des couloirs, est que cette communauté de destin, de partage du fromage, la droite réformée s’en bat ostensiblement les couilles. Pour la droite l’umpéniste, la gauche à proprement parler n’existe plus. Le syndicalisme négociateur et la gauche gouvernementale n’ont donc plus d’espace politique propre pour se faire entendre. Mis à la rue, ces messieurs-dames de la justice sociale, qui visent à réconcilier travail et capital, à cause que ben, oui, le monde a changé de base, faut être réaliste, espèrent se refaire, en surfant sur l’indignation massive suscitée par l’escroquerie aux retraites! Par ce déplacement « tactique » de droite à gauche, de la gauche capitaliste, le non au référendum se trouve ainsi amplifié et confirmé. Mais cette fois, l’ancien ministre-photomaton ne peut plus jouer, à l’identique, de l’Europe contre la France. Sauf à imaginer ce scénario à la fois étrange et familier: la dénonciation par l’état français d’une Europe trop allemande! Mais non! Qu’est-ce qu’on se figure! C’est qu’ils s’aiment, ces deux-là! L’occupé aux retraites et l’économie occupante. Une éclatante victoire médiatique, reproduite sur un calendrier belge, brillamment coloré. Le fascisme européen a bel et bien gagné la paix. D’ailleurs le populisme exprime des désirs d’avenir: faire ami-ami avec la droite d’affaires.

Expulsons de nos rangs, la gauche capitaliste, complice du capital!

Commentaire de surmely alain
Date: 21 octobre 2010, 16:45

Cette réforme ne se justifie ni socialement ni économiquement.Le marché des retraites complémentaires(ou “retraites par capitalisation”)qui se constitue progressivement est la seule vraie raison de cette réforme brutale et ordonnée depuis l’Elysée sans véritable consultation des organisations professionnelles.Ce marché constituerait une manne de plusieurs centaines de milliards d’euros que les sociétés privées seront amenées à se partager.Pour des millions de salarié(e)s cela signifiera concrètement des pensions de misère ne leur permettant pas de vivre dignement.Cette véritable raison-un peu crapuleuse quand on regarde avec soin cette affaire-devait être cachée sans quoi….Elle a été soigneusement cachée(non pas ignorée!)par les soit-disants experts en économie.Presqu’aucune personnalité médiatique n’a alerté l’opinion publique sur cette réalité…à de rares exceptions près parmi lesquelles Ségolène Royal…Bonjour la démocratie et le pluralisme de l’information!!

Commentaire de valentini
Date: 31 octobre 2010, 11:45

La France, célèbre pour ses fesses présidentielles et sa baguette, appartient au capital

Faire travailler plus, plus longtemps, selon les normes de la démocratie préférentielle, défendue bec et ongles par la droite nationale, à savoir les classes capitalistes, d’abord, voilà l’ambition politique exclusive de l’état-voyou français et de ses agents qui se paient le luxe de jouer les sainte-nitouches! La retraite, c’est comme la Vie, c’est du sang et des larmes, (et donc) ou t’as des couilles ou t’en as pas! De vrais enfants de choeur! Un doigt d’histoire, un certain goût de la profondeur et une singulière façon de faire peuple. C’est en contrôlant leur merde que ces enfants-là de patriotes sont parvenus au premier rang. De là, leur âpreté au gain, convertie en désir pressant de réformes que l’actuelle droite d’affaires, mue par une volonté rapace et revancharde, appelle un programme. L’équivalent d’un rattrapage de temps perdu qui a pour modèle fameux l’Arbeit macht frei nazi, mis aujourd’hui au service d’une économie parasitaire. Son but: apaiser l’angoisse des actionnaires. Ces gens-là, en effet, qui prennent de grands airs vis-à-vis de tous ceux qui ne fréquentent pas leurs obscurs petits cercles, veulent préserver à tout prix leur rang économique, au plan international, et mener une vie de rentier hyperactive, même s’il faut pour cela marcher sur une montagne de cadavres.
Cette marche macabre, vers le néant, est en réalité entièrement soumise aux besoins de l’accumulation capitaliste mondiale, à qui l’économiste moyen prête le pouvoir thaumaturgique de guérir de la faim et de la pauvreté. Tout ça pour trois fois rien. Une appropriation systématique de l’eau, de l’énergie, des matières premières, des transports, du logement, de la nourriture et même du vivant, combinée à une lente et irréversible compression du travail productif, relativement au capital employé, à savoir la diminution de la part du travail ouvrier, le seul en état d’accroître un capital investi et d’empêcher sa dévalorisation. La France qui se lève tôt se couchera un peu plus tard, voilà tout! Alors que la pensée-artiste du capital, soucieuse de la marche du monde, son terrible fardeau, doit se battre contre l’histoire, en suant sang et eau. Pour elle, ni dimanche, ni retraite, la haine uniquement, c’est affreux! Ce combat si chèrement payé, c’est tous les jours. Mais cette dictature-là, elle l’accepte librement, au nom de tous, comme un challenge. En même temps, elle n’a pas le choix, c’est une question de vie ou de mort. Si le raisonnement est « complexe », la conclusion est simple: vae victis, malheur aux vaincus! Du neuf, enfin, on n’y croyait plus! Heureusement, pour se sortir de ça, du brouillard des marchés là-bas, loin, pas besoin de passer par l’ENA, c’est fastoche! D’ailleurs, ce sont toujours les mêmes recettes depuis la grande Prévarication transformatrice de 1789, une révolution pas perdue pour tout le monde, à savoir allonger et/ou intensifier la durée du travail. Au camelot politique, le savoir faire espérer. Et si ça rate, il y a la solution militaire finale: la destruction pure et simple des moyens et forces de production, accumulées par des générations de prolétaires, dont on prétend aujourd’hui, avec ce culot allemand inoubliable, qu’ils vivent sur le dos des jeunes!

Mais, oui, les jeunes! Ah! Les pauvres! Salauds de vieux!

Le jeune, comme juif du prolétaire, c’est exceptionnel et, cette fois, c’est 100% français! La droite lumpéniste nie catégoriquement toute division sociale, n’est-elle pas la Mère-poule des droites qui prend tout le monde sous son aile protectrice, abstraction faite des charges sociales et taxes professionnelles, de la TVA, des indemnités journalières, RMI, RSA, CMU, de l’ISF, du bouclier fiscal et autres niches de même acabit, simples dossiers ministériels, dont s’empare frauduleusement une opposition aussi stérile qu’inutile, inutile au prolétariat, c’est certain, comme si président poussé par un vent de panique enthousiaste ne tenait pas le manche. Cette droite-là, identique à la loi, déduite de tous les frais imaginables et déductibles, y compris les pots-de-vin normaux et rétro-commissions logiques, la démocratie a un prix, le reste n’est pas ses affaires, cette droite-là, coquette et bonhomme, ne boude pas son plaisir de relooker le populisme, en lui donnant un visage humain. Non, mais qu’on prenne la mesure du problème! France-rombière violée en réunion parlementaire, par une bande de doctrinaires, doit lentement réapprendre à accoucher d’un monde nouveau sans béquilles, ni ambulateur. C’est un mariage tragi-comique, à la Berlusconi. Et la petite droite-lol de french-yupies et bobos à roulettes, d’adresser des lettres de voeux au futur. Elle veut changer le monde, la chérie!
Mais, atchoum, patatrac! Déboule un rescapé de l’usine à gaz. Avec des accents sanguinaires, shakespeariens, mais arguant de son côté positif, de comédien professionnel, il promet plus qu’une juste rigueur, du pipi de chat, du sang et des larmes, carrément. La France, quand on l’aime, on lui tourne le dos. Tournant les talons, il disparaît théâtralement, au travers de sombres couloirs, volant vers des bancs où se bécoter. Enfin, la lumière! En Belgique congolaise, près de chez nous, on en rajoute des tonnes et des louches:

mort au terrorisme fiscal!

Cette réussite, en un peu plus de trois exemplaires, on veut en faire l’idole des jeunes, dents longues de rossignol alpin. Mais pourquoi se tirer dans les pattes, s’il n’y a aucun enjeu social? Ces gens-là sont peut-être réellement des imbéciles. La mégère vaccinée, à coups de clystères pharmaceutiques, jure que non! Chiffres à l’appui, elle insiste, y a bon budget! Et donc, tagada soin soin! Comme avant, avant le président de Quimper-Corentin, y en aura pour tout le monde! Allez! On retrousse les manches! En cas de désobéissance incivile, remettre en place le poing gauche, dans la boîte (de Pandore). Qu’on se le tienne pour dit! L’escroquerie n’est ni de droite, ni de gauche, c’est la seule façon de préserver le modèle social disparu. Cynisme au comique involontaire, travesti en député, et tout de rose-populaire vêtu, qui ne sonne pas tout à fait faux, puisque l’escroquerie en question est 100% capitaliste. Et à poser ainsi l’histoire sous son cul, comme poule aux oeufs d’or, ce représentant eunuque des forces vives de la nation pense avoir réanimé la génération future, que la dette asphyxiait.

Et donc que pensons-nous de ce tour de force est forcément la question qu’on doit se poser? Que tous ces discours au lance-flamme ne sont que du toc. Encore du toc! Toujours du toc! L’effronterie multi-confessionnel dont elle émane, prétendant parler de nulle part, telle est sa singularité, dont le contenu concret n’est qu’extorsion de fonds, abus de confiance, captation frauduleuse d’héritage, carambouille et coups tordus de toute nature, dépasse toutes les bornes communément admises jusque là. Ce que Yalta, le grand alibi des ennemis-amis-de-leurs-ennemis, a fait dans le feu de l’action, les héritiers de Vichy, jeunes cyclistes technocrates et vieux-rentiers romains le refaçonnent, au su de tous, sous couvert d’une crise dont ils portent l’entière responsabilité, car qui gouverne, et, qui plus est, au nom de tous les pauvres du monde, y compris Afghans et Irakiens qu’on pend, à l’anglaise! S’ils étaient argentins ou chiliens, clémence et miséricorde auraient été possible! Mais là, non! C’est une tout autre histoire qui ne veut rien entendre des oeillades adressées à la brute yankee, des mandolines, chantant les nuits rouges câlines, comme c’est beau le silence des usines, ou encore, des conseils prodigués par des des amis vieux d’un demi-siècle: que le nègre travail, s’il veut entrer dans l’histoire! Argument honteux, tout à fait! Mais à qui le dis-tu, Figaro sycophante et cireur de pompes? Conseil à suivre, en prenant garde de montrer patte démocratique. La sûreté est, ne pas l’oublier, le premier des droits de l’homme, dont découlent tous les autres, relativement accessoires, au final!

La France des réformes brumeuses, dans le brouillard, n’est, en fait, qu’un ramassis interlope de canailles de toutes natures. Un melting-pot de vieilles familles d’exploiteurs capitalistes à la papa, d’époque révolutionnaire et impériale, et de parvenus frais émoulus de l’espace public, attenant à la production capitaliste. Ce lumpen-prolétariat tout-couleurs trône, du poulailler aux premières loges, à tous les étages de la société. Et tout ce beau monde clientéliste de clients-roi, dès qu’on s’oppose à lui et qu’on tente de le priver de son pain quotidien, à savoir le curieux droit de dire au prolétariat; tais-toi et travaille, diktat qui prouve ipso facto son appartenance au monde supérieur de la mondialisation et de l’entreprise, d’entonner le grand air de la calomnie. Car, en tournant la page, l’historien moyen, dont la nuque raide frissonne, en entendant le mot chambre, a été l’objet d’une révélation inouïe. La traite des nègres, le massacre des Parisiens de la Commune, la boucherie de 14, la destruction des juifs européens, les tortures en Algérie et Argentine, le terrorisme anti-immigrés de Marseille à Strasbourg, c’est pas eux, non, les bien nés! La preuve justement: izétépané!
C’est la génération spontanée de 2007, apparu lors d’un printemps médiatique des peuples français et corse. C’est la génération née in vitro, place Beauvau et nourrie à la blédine de veaux. De toute façon, tout ça, c’est de l’histoire ancienne! Bienvenue chez les Grecs et les Romains! Pour entrer dans le temple de l’économie standard, prière d’ôter vos souliers crottés. Grand cours corano-talmudique de rattrapage d’histoire. Allez! On répète! C’est nous les résistants contre le boche sidérurgique. C’est nous les révolutionnaires, y compris au subjonctif, de tous les temps, depuis Lucy, libre-échangiste, numéro un. Et c’est vrai qu’il y a là échange naturel. C’est nous les seuls vrais hommes de la liberté. Avec eux, la rue est devenue commerciale et piétonne. Paroles de Jules qui se veut César du monde.

Il y a une passion française pour le vivant qui est une passion prétendument juive de l’argent. Passion tapie sous le blink blink, qui fait diversion. Car qui a exigé un STO minimum, assorti de travail forcé, et CRS sans SS, s’il vous plaît, afin de soutenir le flux continu des marchandises? Le président de Quimper-Corentin? Qui encore a demandé qu’on verse un gros pourboire aux Ténardiers de France et de Cayenne? Le président de Quimper-Corentin? Qui toujours a réclamé, réclame plus que jamais que soit donné aux patrons, les grands, les p’tits, tous grands invalides de la guerre économique, les moyens d’exploiter davantage leur outil de travail, ouvriers compris, qu’on jette après usure! Le président de Quimper-Corentin? Qui enfin, ultime et lumineux exemple, a réclamé à corps et à cris qu’on forge à l’Achille Talon français, un solide bouclier, pour qu’il puisse se hisser à la hauteur de ces homologues et concurrents européens et étrangers et ainsi perché rugir: France à vendre! Pas chère, ma France! Elle travaille sept jours sur sept, pour trois fois rien! Le 14 juillet enfin côté en bourse. Même si tout n’est pas parfait. Car, en vérité d’apartheid, c’est beaucoup trop! Mais patience! Demain, à chacun son propre développement séparé. Le président de Quimper-Corentin n’a fait, tout au plus, que recycler l’idée qu’elle est belle, de la fin des idéologies, dont on voit, quarante plus tard, sa traduction pratique à ground zéro. Telle est, au final, la figure de la société post-industrielle: pure économie de la rente, enroulée dans le manteau poisseux du capital, lui-même collé sur le dos du travail vivant. Et que la grandeur en l’état s’avère être l’homme qui en veut + + + + +, ne nous étonne en rien. C’est une constante de l’appropriation capitalise de la vie. Plus qu’une usurpation, le néant incarné.

Alors, soulager l’effort productif humain, par la décroissance des secteurs-consommateurs de matières premières, répartir le travail entre tous les êtres humains, à l’échelle mondiale, décider d’une consommation qui exclut toutes les drogues, notamment celles résultant de la société dite des services, i-podes et jeux vidéos à gogo, mettre fin aux échanges capitalistes toujours inégaux, par la suppression de toute possibilité d’accumulation de capital, quelle horreur, c’est la fin de l’addition. Tout à fait! Quelqu’un doit payer.

Les classes capitalistes paieront!

Commentaire de valentini
Date: 25 novembre 2010, 14:17

Si l’usine à gaz a besoin d’Un Maître-Plombier, pas nous!

La présidence française a, selon ses propres dires, « tenu bon », demeurant immobile face à la contingence sociale. Ne sont authentiquement français, en effet, que les patrons et actionnaires. Quels que soient leur âge, leur sexe, leur couleur de peau et leur appartenance nationale et religieuse, ceux-ci sont tous, en effet, de valeureux et prodigieux guerriers. Le mot guerre est le moyen de donner à l’imbécillité, du génie. Quant au reste résiduel comme en 68, un 68 élargi, il n’a plus qu’à dire: nous sommes tous des Africains, mis à la porte de l’histoire! Le réalisme a sa propre poésie trouvée, sur une voie de garage, dans le panier de la ménagère. Mais comment le Luxembourg, même dans un siècle, accueillerait-il, en son sein paradisiaque, toute la misère capitaliste, comme le souhaitent les bonnes âmes? Ce nivellement avoué, bien entendu, nous nous en réjouissons, l’envisageant comme un acte révolutionnaire, car il pose, en son coeur, l’existence d’une classe sociale que l’idiome standard, de la puce frénétique aux bits sophistiqués, nie sur tous les tons. Cette classe invisible a d’ailleurs un nom tabou: le prolétariat! Aux attributs faibles et bas, naturellement. Et pas seulement en termes de revenus et de salaires, surenchérit la bonne âme européenne, qui n’en loupe jamais une, pour se faire valoir, à moindres frais. Ni tripes, ni boyaux, c’est là sa gloire. La présidence, à l’inverse, unie de tout coeur à la masse, a le sentiment de rejoindre, à sa façon, la foule des mécontents. Ce n’est pas son seul tour de magie. On la voit rallonger la vie et les jours, donner un cadre d’action à la délinquance et même sauver, en esprit, le monde, du naufrage.

L’opposition standard, qui a donné son aval à la chose, il y a trente ans, cherche maintenant, en amont, comment c’est dieu possible, une machination pareille. Forcément, nous ne pouvons qu’endosser le rôle de médecin-légiste et examiner le mouvement pendant au nez et à la barbe, mais pas à la manière des embaumeurs de vieille-Egypte qui tirait le cerveau de pharaon, facteur de vérité, par le nez et les narines. Si la momie présidentielle, portant, placardée sur le front, sa nationale constitution, animée par un souffle mondial ou plutôt irriguée par la mondialisation financière, réitère sa volonté d’aller de l’avant, plus vite, plus fort, en surmontant ses erreurs, l’erreur majeure, étant, dans les replis de son esprit malin, de manifester et de faire grève contre l’escroquerie aux retraites, c’est qu’elle a sa propre niche, une niche énorme: l’état des classes capitalistes et sa ribambelle d’agents pondus dans toutes les couches et classes sociales. Grosse effusion fiscale. Tous espèrent qu’après ça, ce travail en blanc, médiatique, qui, comme ils le prétendent, avec une effronterie nonpareille, enrichit l’avenir, leur monde, de tricolore et folklorique qu’il était, se transformera, comme au premier 14 juillet, en explosion de joie réellement populaire. Une fumisterie qui s’est entichée de réformisme. Son programme: ne pas faire fuir les capitaux. Ouvrir les robinets du crédit. Séduire les investisseurs. Le réalisme présidentiel, debout dans son bain, gratte, gratte sa haute idée de la politique. Et, en 2012, il faudrait bazarder ce poupon, mais pas son eau miraculeuse. Le parti contre la paralysie sociale en a bu, promis, juré, craché, ça marche!

Âme de boue, cadavre galvanisé, sauve-toi, toi-même!

Nous n’avons pas besoin de président!
Ni de partis de gouvernement!

Commentaire de valentini
Date: 25 mars 2011, 10:10

Sous l’étoile budgétaire, en direction de l’étable de Bercy, où crèche le moi-rage,

Voyage à dos de chameau mathématique

Ces temps-ci, il est beaucoup question de saucisses,
d’eau qui fuit et de problèmes d’identité.
La Vérité obsédée par la nudité
ou comment sauver la Vertu du bain du vice?

(lire la suite sur instants-fugaces.net)

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